
- À partir de 1 950 €
- Collection : Executive Briefings
- Rédigée en français
- Publiée en Février 2011
- 110 pages
- Formats disponibles :
Papier
PDF
Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Agroalimentaire
Cécile DESCLOS
Tel : 01 49 53 89 16
Le marché français du snacking et ses perspectives
Tirer parti des tendances porteuses (cups et box, bio, halal,...), des nouvelles convivialités (apéritifs dinatoire, "drunch"...) et de l'essor des formats de proximité.
Une étude de marché pour :
- Disposer des chiffres clés du snacking en GMS par mode de conservation (frais, ambiant, surgelé), par segment (snacks traiteur, snacks fromagers, snacks charcutiers, snacks Ive gamme, snacks ultra-frais…), par produit (par exemple au sein des snacks traiteur : sandwichs, snacks chauds, pizzas et QTT individuelles, salades snacking, plats cuisinés en box, soupes individuelles…)
- Connaître le poids et l’évolution des snacks par rapport au marché de référence
- Connaître le poids des canaux de distribution sur le marché du snacking
- Disposer d’un panorama de l’offre actuelle en GMS
- Identifier les leviers de croissance par segment et par circuit de distribution
- Evaluer les perspectives de développement du snacking à l’horizon 2015
Présentation
Plan de l'étude
Exclusivité Eurostaf
La valorisation du marché snacking en GMS par :
- Mode de conservation : frais/ambiant/surgelé
- Segment : snacks charcutiers, snacks volaillers, snacks traiteur, snacks ultra-frais, snacks Ive gamme…
- Salé/sucré
Le snacking, un marché toujours en forte croissance
Le snacking est porté par l’essor de nouvelles convivialités et l’amélioration de l’offre sur le plan nutritionnel
Le snacking fait désormais partie du quotidien des consommateurs d’autant que l’image de « malbouffe » associé au snacking d’hier s’est estompée. Le snacking « intelligent », qui passe par la variété et l’équilibre des produits consommés, au détriment du grignotage s’est imposé. En termes de moments de consommation, le repas-snacking à l’occasion de la pause-déjeuner et l’apéritif dînatoire tirent le marché.
Les habitudes alimentaires continuent d’évoluer et le snacking est aujourd’hui porté par le goûter et l’essor des invitations plus informelles et de nouvelles convivialités (apéritif dînatoire, brunch, plateaux TV, « drunch » ou « slunch »…).
Les habitudes alimentaires continuent d’évoluer et le snacking est aujourd’hui porté par le goûter et l’essor des invitations plus informelles et de nouvelles convivialités (apéritif dînatoire, brunch, plateaux TV, « drunch » ou « slunch »…).
Les cups et box, nouveaux « must have » du marché snacking
Le succès des box fait des émules au-delà des plats cuisinés frais
Le succès des box a été fulgurant au rayon des plats cuisinés frais individuels. L’objectif est de développer et de consolider ce créneau en augmentant la fréquence d’achat, notamment via la diversité des recettes (actuellement centrées sur les pâtes). L’heure est donc à la diversification des recettes et des cibles : Sodebo vient de lancer une gamme exotique (gamme wok in box) et une gamme sans allergènes, Distriborg a lancé une gamme bio à marque Björg…Les lancements se multiplient aussi en dehors des plats cuisinés frais : plats cuisinés surgelés (Pasta Cup de Barilla), plats cuisinés ambiants (ttimbales micro-ondables D’Aucy, Panza cup de Panzani), salades traiteur (Salad’Box bio de Soléane), produits apéritif (Dwich Box de Sauces et Créations)…
Les canaux de distribution se livrent à une concurrence de plus en plus frontale sur le marché porteur des solutions-repas
La dynamique du marché est entretenue par les initiatives de la distribution pour renforcer leurs positions
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La restauration rapide fait preuve de renouvellement (au niveau de ses concepts et de son offre produits) pour gommer son image de « malbouffe » :
- Les acteurs traditionnels de la restauration rapide réagissent en rénovant leur offre : Quick et McDonald’s ont lancé une offre bio en 2010, McDonald’s a lancé P’tit Kiwi (le fruit est planté sur un bâtonnet et se déguset comme une glace) en février 2011 ;
- La restauration « fast-good », en plein essor, regroupe les nouveaux concepts de restauration rapide positionnés santé/bio/gastronomique (Cojean, Exki, chefs étoilés,…).
- Les freezer-centers (Picard en tête) sont particulièrement dynamiques sur les snacks surgelés avec un positionnement de traiteur innovant et une forte légitimité sur les snacks apéritifs et desserts (after dinner).
- Le snacking est un marché stratégique pour la grande distribution, au cœur des nouveaux concepts de proximité développés par les enseignes.
Des évolutions contrastées selon les segments
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Les snacks frais sont les plus dynamiques :
- Les snacks traiteur sont la locomotive des snacks frais. Les snacks salés sont dynamisés par une offre très diversifiée adaptée à tous les moments de consommation. L’explosion des plats cuisinés en box a largement contribué à la croissance des snacks traiteur. Les résultats sont plus décevants pour les snacks sucrés, comparativement au succès outre-manche. Le développement des convenience-stores en France pourrait changer la donne et permettre enfin aux snacks sucrés de s’imposer.
- Les snacks traiteur de la mer sont portés par la mode des apéritifs dînatoire et bénéficient d’une image festive. Les nouveaux relais de croissance sont les crevettes cuites décortiquées (Fleury Michon s’est ainsi positionné sur ce segment à l’automne 2010) et les produits d’inspiration japonaise (le sushi bien sûr mais aussi les nouveaux produits à la mode comme la soupe miso, le ricewich, le bento…commercialisés notamment chez Monoprix) qui offrent de nouvelles occasions de consommation.
- Les snacks fromagers bénéficient de la forte fréquentation du rayon et prennent de plus en plus de place dans les repas sur le pouce et à l’apéritif.
- Les snacks ultra-frais tirent principalement leur dynamique de la pression promotionnelle sur les yaourts à boire. L’offre snacking est insuffisante d’où la nécessité de développer de nouvelles propositions en format individuel pour s’imposer en solutions dessert des snacks traiteur.
- Les snacks charcutiers ont une dynamique inférieure à celle de la charcuterie LS, principalement pénalisés par leur positionnement prix.
- Les snacks volaillers souffrent de banalisation et sont en panne d’innovation, notamment en raison d’un manque de concurrence (quasi-monopole de LDC depuis le rachat d’Arrivé). Les opportunités de développement sont à chercher dans les autres protéines animales (à l’instar de la gamme Riby’s de Saoir du Daoulas) et dans les nouvelles tendances (bio, halal,…).
- Les snacks quatrième gamme restent un segment prometteur en raison de leur bonne image nutritionnelle. L’offre de produits apéritif s’est étoffée avec l’arrivée des MDD.
- Les snacks surgelés salés sont en forte croissance tant sur les repas déstructurés à domicile avec de nouveaux produits très marketés par les grandes marques (gamme Crousti’Express de Findus, Cereal Bun’s de McCain, Pasta Cup Barilla…) que sur l’apéritif (mini-produits) avec une multiplication des propositions en linéaire mais la fréquence d’achat reste faible.
- Les snacks surgelés sucrés affichent des résultats divergents : les barres glacées sont à la peine tandis l’ « after dinner » (mini-pâtisseries) se développe rapidement.
- Les snacks ambiants salés profitent de la vogue de l’apéritif à la maison car ils constituent la solution historique pour ce moment de consommation conviviale. Toutefois, la concurrence croissante des snacks frais pourrait impacter à la baisse leurs performances à venir.
- Les snacks ambiants sucrés sont pénalisés par une mauvaise image nutritionnelle. Seules les compotes progressent.
Les snacks surgelés et les snacks ambiants affichent une croissance contrastée entre le salé et le sucré :
Quel potentiel de croissance ?
Les perspectives du marché à l’horizon restent bien orientées. Le snacking continue à gagner de nouveaux territoires (les plats cuisinés en 2009/2010 avec les box) s’assurant de nouveaux gisements de croissance pour les prochaines années. L’innovation reste la clé de voûte du développement du marché snacking.














