Fiche technique
  • À partir de 1 500 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Juillet 2011
  • 62 pages
  • Format disponible :
PDF



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Expert du pôle Automobile

Capucine MARRAUD DES GROTTES
Tel : 01 49 53 89 13



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Le marché des véhicules d’occasion en France

Quelles stratégies de reconquête pour les professionnels de l’automobile ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés du marché de l’automobile d’occasion par âges, marques, énergies…
  • Connaître le positionnement et les parts de marché des différentes catégories d’intervenants présents sur le marché du VO : réseaux de marques, spécialistes, sociétés d’enchères….
  • Analyser les stratégies des constructeurs et de leurs distributeurs et celles des grands marchands VO
  • Comparer les performances financières des réseaux de marque et celles des spécialistes VO
  • Percevoir le comportement de la clientèle face aux initiatives marketing marquantes
  • Connaître le rôle et les perspectives d’Internet sur ce marché

Présentation
Plan de l'étude
Evolution et tendances du marché du véhicule d’occasion
Un regain permis par la fin des primes à la casse et un certain assainissement du marché
Contrairement au marché des véhicules neufs qui devrait voir ses ventes plonger en 2011, le marché des véhicules d’occasion renoue avec une croissance soutenue. En effet :
  • L’arrêt des primes à la casse marque la fin des remises massives accordées sur les prix des véhicules neufs et, sur les petits véhicules, ceci pouvait représenter jusqu’à un quart de leur prix catalogue, pénalisant ainsi le marché de l’occasion récente ;
  • Les primes à la casse ont aussi entrainé l’élimination d’un grand nombre de véhicules qui plombaient les stocks ;
  • L’offre de véhicules récents à kilométrage réduit va redevenir abondante avec l’accroissement des retours de vente des loueurs et la hausse des immatriculations sur parc destinée à compenser la vente du neuf ;
  • La période de crise est loin d’être terminée pour le pouvoir d’achat des ménages et la recherche de véhicules à petit prix reste d’actualité.
Les prix des véhicules d’occasion sont revenus en 2011 à des niveaux plus en phase avec la demande, en baisse de 4 à 5 % sous leur valeur d’avant crise, mais, au moins pour les professionnels, cela élimine les risques dévastateurs de surévaluation.

Un marché délaissé par les professionnels du secteur
Un marché presqu’aussi important que celui du neuf dominé par les particuliers
Alors que les professionnels, réseaux de marques et spécialistes VO étaient presque parvenus au début des années 2000 à reprendre le contrôle de la majorité du marché VO, ils se retrouvent à la fin de cette décennie avec une place minoritaire sur ce marché :
  • Leur offre est déconnectée de la demande. Ainsi, les concessionnaires proposent dans le meilleur des cas 20% de véhicules à moins de 10 000€ alors que ce segment représente plus de 60% de la demande ;
  • De même, leur offre de véhicules âgés de plus de 5 ans n’atteint pas 2% pour une demande qui dépasse les 60%,
Les réseaux constructeur sont sortis du plus gros du marché et les grands marchands ne font guère mieux. Les ventes d’occasions sont donc devenues essentiellement un marché de particulier à particulier aidé en cela par l’essor des infomédiaires : Le Bon Coin, L’argus, La Centrale…

Les stratégie des professionnels
Une reconquête basée sur la mise en place d’offres spécifiques et sur la diversification des canaux de vente
Devant la difficulté de rentabiliser des ventes à moins de 8 000€ offrant des garanties et bénéficiant d’une remise en état, beaucoup de professionnels ont préféré se concentrer sur le marché de plus en plus étroit des VO à prix élevé….jusqu’à se déconnecter de la demande Depuis quelques années, aussi bien les réseaux de marques que les indépendants mettent en place une politique permettant de retrouver le « mainstream » du marché.
  • Certains constructeurs ont créé des labels qui permettent de segmenter leur offre : Opel avec ses labels « G2 premium, select et access ».
  • D’autres constructeurs veulent carrément explorer des labels low cost. Ainsi, Renault va lancer un nouveau label, baptisé "Le Prix Futé". Sous cette étiquette seront regroupés des véhicules dont l'âge est compris entre deux et huit ans et dont le kilométrage pourra grimper jusqu'à 120.000 km.
  • Les distributeurs veulent également être présents sur ce marché, comme Gemy avec son label « easy gemy » ou Schuller avec son label « Auto Top Budget »
Pour réussir ce challenge, les intervenants cherchent, avant tout, à améliorer leur politique de sourcing par la mise en place d’une centrale d’achat et par la priorité donnée aux achats de véhicules à forte rotation et à gros volumes.