
- À partir de 1 500 €
- Collection : Executive Briefing
- Rédigée en français
- Publiée en Avril 2012
- 78 pages
- Format disponible :
PDF
Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Automobile
Cécile DESCLOS
Tel : 01 49 53 89 16
Autopartage, covoiturage : le marché des nouvelles mobilités urbaines
Stratégies des acteurs et perspectives de marché
Une étude de marché pour :
- Disposer de tous les chiffres clés des marchés de la mobilité : covoiturage, LCD, autopartage
- Analyser les stratégies de développement sur les services de mobilité des constructeurs et anticiper la reconfiguration du secteur
- Percevoir les tendances de l’offre et les comportements de la clientèle
- Analyser la nouvelle chaine de valeur et le positionnement des acteurs : constructeurs, sociétés de services de mobilité, loueurs, gestionnaires d’infrastructures, transporteurs….
- Connaître les nouveaux entrants et évaluer leurs perspectives de réussite
Présentation
Plan de l'étude
Evolution et tendances du marché des services de mobilité
Un marché d’offre boosté par la réglementation et la hausse du coût d’utilisation des véhicules
Avec encore une part de 55% dans les déplacements en zone urbaine, l’automobile est encore maîtresse de nos villes. Toutefois, sa prédominance s’érode progressivement sous les contraintes réglementaires et budgétaires qu’elle subit. En effet, pollution et encombrement poussent les autorités à restreindre son utilisation (diminution des stationnements, espace piétons, création de ZAPA) et à renchérir ses déplacements (péage urbain). Par ailleurs, le développement des transports en commun est devenu prioritaire mais les investissements sont lourds et les réseaux ne peuvent être amortis qu’en zones denses. Enfin, la problématique des livraisons en ville ne fera que s’accentuer si celles-ci ne sont pas organisées, notamment avec le développement du e-commerce.
Face à ces contraintes, l’automobile et les transports en commun ne suffisent plus à régler les problèmes de mobilité urbaine. Les modes doux (marche et vélo) n’étant pertinents que sur des distances courtes et des conditions climatiques clémentes, les citadins sont à la recherche de nouvelles offres de mobilité qui peuvent se substituer à la possession d’un véhicule ou compléter un réseau focalisé sur les grands flux. Ainsi sont apparus depuis quelques années de nouvelles offres alternatives de mobilité permises à la fois par les nouvelles technologies (web 2.0, Smartphones, batteries à plus forte capacité) et la volonté politique de quelques collectivités (Autolib’ à Paris, par exemple)
Face à ces contraintes, l’automobile et les transports en commun ne suffisent plus à régler les problèmes de mobilité urbaine. Les modes doux (marche et vélo) n’étant pertinents que sur des distances courtes et des conditions climatiques clémentes, les citadins sont à la recherche de nouvelles offres de mobilité qui peuvent se substituer à la possession d’un véhicule ou compléter un réseau focalisé sur les grands flux. Ainsi sont apparus depuis quelques années de nouvelles offres alternatives de mobilité permises à la fois par les nouvelles technologies (web 2.0, Smartphones, batteries à plus forte capacité) et la volonté politique de quelques collectivités (Autolib’ à Paris, par exemple)
Une chaine de la valeur industrielle bouleversée et des positions concurrentielles à reconstruire
De nouveaux concurrents pour les constructeurs sur la mobilité : loueurs, transporteurs, gestionnaires d’infrastructure, installateurs de borne de recharge, sociétés de télécom…
La nouvelle économie de la mobilité repose davantage sur une logique de services que sur une logique de process industriel. Dans ces conditions les sociétés de services et les transporteurs sont censés être favorisées par leur expérience. Toutefois, les investissements lourds ne peuvent être pris en charge que par des sociétés aux reins solides et ayant des moyens financiers à la hauteur. Le marché reste donc très ouvert et une société entrante peut tout à fait se voir attribuer un marché (cas de Bolloré à Paris au détriment des offres des constructeurs).
Parallèlement des réseaux coopératifs ou associatifs se montent dans les villes de moindre importance. Ainsi près d’une vingtaine de systèmes d’autopartage existent en France et 2 sociétés : Car2go (filiale de Daimler) et Autolib’ (Lyon Parc Auto), sont en concurrence directe dans la ville de Lyon
Les partenariats entre acteurs de la chaine de valeur se montent mais ils ne sont pas pour l’instant couronnés de succès (SNCF, la RATP, Avis et Vinci Park, d’un coté, et Veolia, Peugeot, de l’autre, ont échoué sur l’appel d’offres Autolib’).
Parallèlement des réseaux coopératifs ou associatifs se montent dans les villes de moindre importance. Ainsi près d’une vingtaine de systèmes d’autopartage existent en France et 2 sociétés : Car2go (filiale de Daimler) et Autolib’ (Lyon Parc Auto), sont en concurrence directe dans la ville de Lyon
Les partenariats entre acteurs de la chaine de valeur se montent mais ils ne sont pas pour l’instant couronnés de succès (SNCF, la RATP, Avis et Vinci Park, d’un coté, et Veolia, Peugeot, de l’autre, ont échoué sur l’appel d’offres Autolib’).
Les enjeux clés du marché de la mobilité urbaine
Une clientèle particulière qui reste à conquérir mais les moyens restent ouverts
Les quelques 12 000 voitures d’Autolib qui circuleront à terme n’apporteront guère de diminution significative du bruit et de la pollution atmosphérique car leur nombre restera insignifiant par rapport à celui du parc d’automobiles à moteur thermique. Toutefois, une partie non négligeable de la clientèle des « early adopters » le fera par souci écologique et cet argument reste prépondérant pour la promotion des services de mobilité auprès des collectivités.
De la propriété (avec des véhicules électriques peu émetteurs d’émission) à la location très courte durée en allant jusqu’aux solutions d’autopartage, toutes les pistes sont ouvertes et répondent à des besoins de mobilité parfois successifs de la clientèle.
Ainsi, les constructeurs sont partagés sur leur entrée sur leur marché :
De la propriété (avec des véhicules électriques peu émetteurs d’émission) à la location très courte durée en allant jusqu’aux solutions d’autopartage, toutes les pistes sont ouvertes et répondent à des besoins de mobilité parfois successifs de la clientèle.
Ainsi, les constructeurs sont partagés sur leur entrée sur leur marché :
- Le groupe PSA a choisi de s’appuyer d’abord sur son réseau et ses marques pour développer ses services de mobilité Mu chez Peugeot et Multicity chez Citroën
- Daimler a fait le choix d’un label indépendant et d’une filiale autonome pour la société d’autopartage Car2go.
Une étude en partenariat avec SIA Conseil

Fondé en 1999 par Matthieu Courtecuisse, Sia Conseil est un cabinet indépendant de conseil en Management et en Stratégie. Présent en Europe et au Moyen-Orient, Sia Conseil compte 300 consultants.
Ses missions consistent à assister la Transformation des Entreprises dans tous ses volets : stratégie, marketing, organisation, ressources humaines, gouvernance des systèmes d’information.
Ses services sont déclinés dans six secteurs privilégiés : Banque & Assurance, Energie & Environnement, Télécoms & Médias, RH & Service Public, Transport & Logistique, Industrie.
Ses missions consistent à assister la Transformation des Entreprises dans tous ses volets : stratégie, marketing, organisation, ressources humaines, gouvernance des systèmes d’information.
Ses services sont déclinés dans six secteurs privilégiés : Banque & Assurance, Energie & Environnement, Télécoms & Médias, RH & Service Public, Transport & Logistique, Industrie.














