
- À partir de 1 450 €
- Collection : Executive Briefings
- Rédigée en français
- Publiée en Mai 2011
- 65 pages
- Formats disponibles :
Papier
PDF
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Expert du pôle Banque Assurance
Elodie BERVILY-ITASSE
Tel : 01 49 53 89 26
Le marché du dentaire et de l’implantologie
Nouvelles activités, nouveaux besoins, nouveaux modèles économiques… la reconfiguration du secteur est en marche
Une étude de marché pour :
- Disposer des chiffres clés de la profession de chirurgien-dentiste
- Décrypter le modèle économique d’un cabinet dentaire
- Comprendre l’évolution des comportements de consommation et anticiper ses impacts sur l’activité des chirurgiens-dentistes
- Analyser le marché de l’implantologie, relais de croissance de la profession
- Anticiper la mutation du secteur
Présentation
Plan de l'étude
La profession de chirurgien dentiste : une tradition libérale très marquée
Exercer en libéral, oui, mais à plusieurs…
La profession de chirurgien dentiste occupe un champ à part, très autonome, dans le système de soins, lié à l’aspect manuel et technique très important, l’approche individuelle des soins et la prédominance de l’exercice libéral…Si l’exercice individuel demeure majoritaire, le regroupement en cabinet ou en société, avantageux en termes de mutualisation du financement des frais fixes, tend aujourd’hui à se développer.
L’équilibre économique du secteur repose sur les dépassements d’honoraires
Une structure de financement des dépenses atypique
Les dépenses dentaires sont financées à hauteur de seulement 37 % par l’assurance maladie. Dans cette discipline, le reste à charge des patients est élevé puisque plus d’un quart des dépenses sont directement supportées par les ménages. Ainsi, la hausse des revenus de la profession est en partie soutenue par la progression des dépassements qui atteignent 50 % des honoraires perçus, soit bien plus que les autres professions médicales. Ils concernent essentiellement les soins prothétiques, l’implantologie et les actes d’orthopédie dento-faciale. La profession fait face à des charges professionnelles élevées. Si elles représentent plus de 60 % des honoraires, leur progression à l’avenir semble inéluctable, eu égard à l’évolution de la technicité de la profession, au renforcement des contraintes techniques et réglementaires et à l’évolution des tâches administratives et de gestion.
De l’omnipratique à la spécialisation
Afin d’améliorer la rentabilité de leur activité, certains praticiens se spécialisent
Face à la hausse des frais fixes et à l’évolution des techniques de soins, nécessitant un plateau technique de plus en plus pointu et parfois spécifique, certains praticiens ont fait le choix de réduire l’éventail des disciplines de l’odontologie dans leur exercice professionnel, se limitant à une ou plusieurs thérapeutiques. On assiste ainsi au développement « d’exercices spécifiques », en particulier dans les grandes villes où les praticiens ont tendance à concentrer leur activité afin de lutter contre la concurrence et préserver leurs marges.
L’implantologie dentaire : relais de croissance de la profession ?
La pose d’implants n’est plus réservée à une élite de praticiens
L’implantologie a connu un développement fulgurant au cours des dernières années. Elle est passée du concept de discipline marginale réservée à une minorité de pionniers, au statut de discipline rigoureuse et scientifique et se diffuse rapidement au sein de la profession. Si la pratique de l’implantologie nécessite des investissements importants (bloc opératoire, chaîne de stérilisation et de traçabilité, aménagement des locaux favorisant le respect des règles d’hygiène et d’asepsie), ils devraient rapidement être rentabilisés face à l’évolution des modes de consommation : amélioration de la santé bucco-dentaire entraînant une baisse de la demande de soins conservateurs, vieillissement, soucis croissant d’esthétisme… Par ailleurs, la pénétration croissante des assureurs complémentaires sur ce marché et le développement d’implants à prix compétitifs suite à la crise économique devraient solvabiliser la demande, démocratiser ce marché et partant, améliorer significativement l’équilibre économique du secteur.














