Fiche technique
  • À partir de 2 950 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2012
  • 185 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Beauté

Cécile DESCLOS
Tel : 01 49 53 89 16



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Le marché mondial de la beauté

Parfums et cosmétiques, esthétique médicale, cosmétique instrumentale : relais de croissance et white spaces

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés de la beauté (parfums et cosmétiques, esthétique médicale, cosmétique instrumentale) par zone géographique et par segment de produits
  • Comparer la dynamique et les perspectives de croissance de chacun des segments/marchés et identifier les relais de croissance
  • Analyser les positions concurrentielles et comparer les performances financières des groupes de parfums et cosmétiques
  • Comprendre les stratégies et les modèles de développement
  • Anticiper l’évolution du secteur à l’heure où les leaders des parfums et cosmétiques disposent d’importantes marges de manœuvre financières et où les big pharma se déploient en dehors de la pharmacie humaine

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusivité Eurostaf
Une analyse détaillée des trois marchés clés de la beauté (parfums et cosmétiques, esthétique médicale, home devices) : poids économique, croissance par zone géographique et segment de produits, structure concurrentielle, …

Le marché de la beauté dispose encore d’importants réservoirs de croissance
Entre relais de croissance et nouvelles frontières
    Le marché de la beauté est bien orienté :
  • La croissance du marché des parfums et cosmétiques a repris de la vigueur depuis 2010. Cette dynamique d’ensemble masque toutefois des comportements contrastés par segment, au niveau géographique (les marchés traditionnels sont matures tandis que les nouveaux marchés se développent rapidement) et par niveau de gamme (sous l’effet du développement des classes moyennes dans les pays émergents, le mass surperforme le premium) ;
  • Après avoir marqué le pas en 2009, l’esthétique médicale a renoué avec une croissance vigoureuse. Les perspectives sont bien orientées, tirées par la médecine esthétique et les soins non invasifs ;
  • La cosmétique instrumentale crée un nouveau segment pour les soins de la peau. Elle connaît un essor rapide, porté tant par les stratégies d’offre que par des tendances de consommation porteuses.

L’optimisation du portefeuille de marques et d’activités : une tendance de fond
La prime à la croissance externe
    Si certains acteurs tels que Beiersdorf ont opéré un recentrage d’ampleur, l’heure est avant tout au déploiement et aux opérations de croissance externe. Les groupes entendent en effet :
  • enrichir leur portefeuille de marques (cf. prise de contrôle d’Erborian par L’Occitane, importants mouvement dans le domaine des licences) ou se renforcer sur un segment donné (cf. rachat de Cadum par L’Oréal afin de se renforcer sur le bébé en GMS) ;
  • compléter l’offre (cf. rachats Smashbox par Estée Lauder ou des marques naturelles Nude Brands et Ole Henriksen par LVMH) ;
  • bénéficier de l’essor des nouveaux marchés (rachats du colombien Vogue par l'Oréal, du turc Flormar par Yves Rocher, du russe Kalina par Unilever, du chinois TJoy par Coty, …) ;
  • trouver des relais de croissance. L’esthétique médicale et la cosmétique instrumentale sont à ce titre particulièrement attractives. Toutefois, dans l’esthétique médicale, les groupes de cosmétiques surfent avant tout sur le « medecine-like ». Seul L’Oréal se distingue pour l’heure par sa stratégie volontariste (cf. Galderma, Skinceuticals, rachat de Q-Med). En revanche, le secteur de la cosmétique instrumentale attire les convoitises comme l’illustrent l’acquisition de PBL (Clarisonic) par L’Oréal mais également les initiatives de Procter & Gamble (Olay, partenariat avec Cyden) et de Johnson & Johnson (Neutrogena).

De nouveaux mouvements stratégiques dans le secteur de la beauté sont à prévoir
Vers une convergence des stratégies des big pharma et des groupes de beauté ?
Les groupes de parfums et cosmétiques disposent d’importantes capacités d’acquisition. Ils devraient procéder à de nouvelles opérations de croissance externe. Toutefois, les cibles d’envergure se font rares. Par ailleurs, dans un secteur hyper-concentré en tête de classement, les mega-fusions sont dépendantes des autorités de la concurrence. Dès lors, une diversification plus marquée dans les secteurs de l’esthétique médicale et de la cosmétique instrumentale est probable.
Les big pharma, contraints de trouver des relais de croissance à la pharmacie humaine, pourraient également venir modifier le jeu concurrentiel. Le secteur de l’esthétique médicale attire ainsi de plus en plus les groupes pharmaceutiques (cf. Bayer). Ceux-ci pourraient se tourner à terme vers les soins grand public. D’importantes opérations de croissance externe ne sont pas à exclure. Ils disposent pour cela de trésors de guerre considérables.