Fiche technique
  • À partir de 1 450 €
  • Collection : Executive Briefings
  • Rédigée en français
  • Publiée en Avril 2011
  • 128 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Tendances de consommation

Nicolas BOULANGER
Tel : 01 49 53 89 28



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Les enseignes de l'habillement en France

Positions concurrentielles, enjeux et stratégies des distributeurs

Une étude de marché pour :
  • Connaître la dynamique du marché français de l’habillement et ses déterminants
  • Disposer de l’ensemble des chiffres du marché, par circuit de distribution et par segment de produits
  • Connaître le poids et la dynamique de croissance des principales enseignes
  • Comparer les positions concurrentielles, analyser les stratégies de développement et de différenciation, repérer les concepts émergents
  • Passer en revue les défis auxquels sont confrontés les acteurs (Internet, produits bio/éthiques, diversification de l’offre, hausse du prix des matières premières, etc.)
  • Evaluer l’impact de la future hausse des prix sur la croissance du marché et les performances des acteurs

Présentation
Plan de l'étude
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Evolutions et perspectives du marché français de l’habillement
2011 sera l’année de la reprise après deux années de recul des ventes en 2008 et 2009 et une stabilisation en 2010
2010 marque une stabilisation du marché après deux années de forte baisse. 2011 sera l’année de la reprise mais celle-ci sera d’ampleur modeste en raison des tensions persistantes sur le pouvoir d’achat des ménages et du poids croissant des soldes et promotions. A cela s’ajoute l’explosion du coût des matières premières. Après des années de déflation, le marché de l’habillement devrait connaître des hausses de prix sensibles (entre 3 et 15 % selon les produits) qui entraîneront en contrepartie une baisse des ventes en volume.

Les positions concurrentielles et les orientations stratégiques des acteurs
L’impact de la crise a été contrasté selon les circuits de diffusion
Les GSS (La Halle, Kiabi, etc.) ont bénéficié de leur positionnement prix pour amortir le choc tandis qu’au plus fort de la crise les chaînes spécialisées (Camaïeu, Promod, Zara, etc.) ont souffert des arbitrages budgétaires. Les grands magasins et magasins populaires ont bien résisté. Les grands magasins notamment récoltent les bénéfices de leur repositionnement et du travail mené sur l’offre. Parmi les non-spécialistes, les enseignes de sport (Decathlon, …) sont aujourd’hui des acteurs majeurs. La distribution alimentaire, dont le modèle « universaliste » est remis en cause, confirme son repli entamé depuis plusieurs années.

Le e-commerce enregistre une forte progression et continue à révolutionner la vente à distance
Les VADistes traditionnels (La Redoute, 3 Suisses, …) sont pris en étau et voient leurs positions s’éroder. Les pures playersont bousculé la hiérarchie et notamment les sites de ventes privées qui sont les grands gagnants. Les enseignes spécialisées ont tardé à développer la vente en ligne mais ont majoritairement opté aujourd’hui pour une stratégie multicanal (cf. Zara en 2010) et gagnent des parts de marché.


Les enjeux du marché

1 - Multiplier les points de contact avec la clientèle
    Les leviers à actionner concernent notamment :
  • La constitution de groupes multi-enseignes (cf. Beaumanoir, H&M, ID Group, Inditex, C&A, etc.), tendance lourde du secteur qui se heurte néanmoins à des risques de cannibalisation (cf. Jules/Brice) ;
  • Le développement du réseau (Mango entend doubler son parc dans les deux ans), au besoin en pénétrant de nouvelles zones de chalandise (à l’instar de La Halle qui attaque le centre-ville ou d’Etam qui souhaite se développer en périphérie) et en segmentant les concepts ;
  • Internet - tant pour la vente que pour le recrutement et la fidélisation (web 2.0, social media, etc.) - afin d’accroître le taux de nourriture.

2- Soutenir la demande par les stratégies d’offre
    Ceci passe par :
  • L’élargissement et l’approfondissement de l’offre habillement tout en veillant à ne pas diluer l’image et saupoudrer les investissements (cf. arrêt de l’homme chez Kookaï) ;
  • La diversification. Les accessoires sont aujourd’hui une priorité pour les enseignes (augmentation du panier moyen, fortes marges,…) dont ils représentent entre 10 et 20 % du chiffre d’affaires ;
  • Le lancement de lignes responsables et bio. Les initiatives des leaders (C&A, H&M, Benetton) se multiplient et pourraient faire décoller le marché.

3- Contenir la hausse des prix
Il s’agit d’un enjeu majeur pour les acteurs qui ont fait des petits prix leur principal atout (discounters, GSS, GSA). Comment trouver le bon réglage entre préservation des marges, maintien de l’image prix et défense des parts de marché ? Les chaînes spécialisées positionnées mode disposent de davantage de marges de manœuvre et devraient être en mesure de contenir l’inflation des prix via les péréquations de marges. Les grands magasins, dont l’offre se situe en haut de la pyramide des prix, ne devraient pas être trop impactés.

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