
- À partir de 2 450 €
- Rédigée en français
- Publiée en Juin 2011
- 119 pages
- Formats disponibles :
Papier
PDF
Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Modes de consommation
Nicolas BOULANGER
Tel : 01 49 53 89 28
Le marché mondial du luxe et ses perspectives
Croissance vigoureuse, dynamisme des pays émergents, reprise des fusions acquisitions
Une étude de marché pour :
- Disposer de tous les chiffres clés du marché, par zone géographique et par segment de produits
- Analyser les positions concurrentielles et comparer les performances financières des maisons et groupes de luxe : croissance, marge brute d’exploitation, rentabilité financière, taux d’endettement, trésor de guerre
- Comprendre les stratégies et les modèles de développement
- Mesurer l’impact de la crise japonaise sur les performances du marché
- Évaluer les perspectives du marché à l’horizon 2015
Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Le marché du luxe est entré dans un nouveau cycle de croissance
Malgré les incertitudes entourant le Japon et le moyen orient, le marché est bien orienté
L’année 2010 marque le coup d’envoi d’un nouveau cycle de croissance pour le luxe. A la lumière des premiers trimestriels de 2011, et malgré la crise japonaise, le marché devrait poursuivre sur sa lancée. Les ressorts de la croissance sont la propension des consommateurs des marchés historiques (Japon excepté) à dépenser, le développement rapide de la base de clientèle dans les pays émergents et le dynamisme du tourisme international.
Par zone géographique, les perspectives sont contrastées
Croissance soutenue en Asie hors Japon, dynamisme des Amériques, maturité de l’Europe et crise au Japon
Tirée par l’effet richesse et les stratégies volontaristes des groupes de luxe, l’Asie hors Japon (Chine en tête) restera le moteur de la croissance. Les Amériques connaîtront également une croissance satisfaisante grâce au dynamisme des Etats-Unis et au développement des nouveaux marchés d’Amérique latine (Brésil, Mexique). L’Europe, plus mature, affichera une croissance plus modeste. En revanche, le marché japonais se contracte depuis plusieurs années (vieillissement de la clientèle, difficultés des grands magasins, évolution du rapport au luxe et à la mode chez les jeunes, etc.). Les récentes catastrophes, naturelle et nucléaire, impacteront le marché et éloignent la perspective d’une sortie de crise.
Les leaders sortent renforcés de la crise
Vers le retour des marges record
Les leaders ont bien géré la crise en agissant sur les coûts et les investissements. La baisse des marges en 2008 et 2009 a ainsi été contenue. Les groupes affichent aujourd’hui des profits record (Gucci Group, Tiffany, Tod’s Group, Swacth Group, …), se sont désendettés et disposent cash flows et de trésorerie abondants.
Le développement des parcs à l’enseigne, l’internationalisation et la croissance externe au centre des stratégies
Avec le retour de la croissance et des fortes marges, les groupes de luxe se remettent à investir
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Les investissements sont principalement dédiés :
- Au développement du réseau à l’enseigne. Après deux années de ralentissement du rythme de développement - voire de restructuration - des parcs, les investissements repartent. Ces investissements se doublent de nouveaux formats : boutiques à la surface réduite (Burberry, Tiffany, Armani Jeans) ou dédiées aux accessoires (Bulgari, Hugo Boss, Prada), multimarques monogroupes (Swatch, Tod’s, Aeffe), boutiques éphémères, … Les groupes continuent également à investir le multicanal via l’Internet (cf. refonte de Gucci.com).
- Au développement à l’international. Les marchés émergents, principalement d’Asie, concentrent l’essentiel des investissements au détriment de la zone Amériques (Etats-Unis notamment), sous-investie par les Européens au regard de sa dynamique et de son potentiel.
- A la croissance externe. La montée du groupe LVMH au capital d’Hermès et la prise de contrôle de Bulgari sur une base de valorisation très élevée augurent d’une nouvelle vague d’opérations majeures. Toutes les conditions sont réunies. Les groupes disposent d’une trésorerie abondante et certains doivent renforcer leur portefeuille de marques (Richemont, PPR, …). Les cibles existent : Burberry, Tiffany, Coach (actionnariat non verrouillé), Hugo Boss (le fonds Permira a vocation à sortir du capital), voire Tod’s Group et Armani (actionnariat familial, à l’instar de Bulgari).













