Fiche technique
  • À partir de 1 550 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Mai 2011
  • 120 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Sabrina TIPHANEAUX
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L’impact du nouveau cadre réglementaire sur le marché français du photovoltaïque

Quel est l’avenir de la filière après la baisse des tarifs d’achat et le plafonnement prévu du marché ?

Une étude de marché pour :
  • Apprécier la dynamique du marché français du photovoltaïque
  • Mesurer l’impact de la révision du cadre réglementaire sur la filière
  • Analyser les stratégies des équipementiers, des installateurs et des exploitants
  • Anticiper les évolutions du marché et de l’intensité concurrentielle

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusivité Eurostaf :
Nos 3 scénarios d’évolution du marché français du photovoltaïque à moyen terme

En 2010, le marché français du photovoltaïque a confirmé son envol
La France est désormais le cinquième pays européen en termes de puissance installée
Plus de 700 MWc ont été raccordés au réseau en 2010 portant la capacité de production du parc français à 973 MWc à fin décembre. Le dynamisme du marché français s’explique par des tarifs d’achat qui étaient, jusqu’aux récentes baisses, très incitatifs. Les menaces de révisions du cadre réglementaire qui ont plané sur la filière pendant une grande partie de l’année 2010 ont d’ailleurs poussé les opérateurs à accélérer leurs projets, dopant ainsi le marché.

Un cadre réglementaire de plus en plus restrictif
De janvier 2010 à mars 2011, le cadre réglementaire a changé trois fois
Si les tarifs d’achat publiés en janvier 2010 étaient encore très incitatifs, la baisse de 12 % intervenue en septembre a jeté un premier froid tout comme le moratoire de 3 mois décidé en décembre. Le nouveau dispositif arrêté en mars 2011 est nettement moins favorable à la filière. Les tarifs d’achat restent attractifs pour les petites installations, mais ils sont très insuffisants pour les systèmes de plus de 100 kWc. Les pouvoirs publics souhaitent en effet que le développement des grandes installations passe désormais par un mécanisme d’appel d’offre. Ce type de dispositif n’est pas le plus adapté à un développement rapide du marché mais il permet de mieux l’encadrer, le gouvernement ayant annoncé son souhait d’un développement de 500 MWc par an « en vitesse de croisière ».

Quel avenir pour la filière française du photovoltaïque ?
Plusieurs scénarios sont envisageables
La révision brutale des conditions de marché porte un coup très dur à l’ensemble de la filière. Plusieurs acteurs ont ainsi gelé des projets de production d’équipements. 2011 devrait, toutefois, être encore une bonne année en raison des projets en file d’attente (près de 70 000 dossiers pour une puissance de 3 600 MWc à fin décembre 2010). Mais 2012 et les années suivantes risquent d’être plus difficiles. A moins peut-être que les évènements tragiques survenus au Japon ne condamnent la relance du nucléaire. Dans une telle hypothèse, le photovoltaïque apparaîtrait, plus que jamais, comme une des solutions à privilégier pour diversifier le mix énergétique.

Une concurrence de plus en plus vive sur le marché
Les intégrateurs et les installeurs sont les grands gagnants de l’envolée du marché. Ils sont engagés dans une course aux parts de marché. Les exploitants, eux, multiplient les projets pour profiter des tarifs d’achat. Enfin, les équipementiers ont fortement augmenté leurs capacités de production. Mais ces trois catégories d’opérateurs sont de plus en plus en concurrence frontale :
  • les équipementiers sont également présents dans l’exploitation de sites de production et dans l’installation ;
  • les installateurs se lancent dans la production d’équipements et l’exploitation ;
  • les exploitants s’intègrent notamment dans la production d’équipements.

Dans ce contexte incertain, comment l’intensité concurrentielle va t-elle évoluer à moyen terme ? Quelle sera l’ampleur de l’écrémage ?