Fiche technique
  • À partir de 1 650 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Mai 2011
  • 75 pages
  • Format disponible :
PDF



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Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Modes de consommation

Cécile DESCLOS
Tel : 01 49 53 89 16



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La vente directe de produits agricoles et alimentaires : panorama et perspectives

Nouveaux modes de consommation, nouveaux modèles économiques

Une étude de marché pour :
• Disposer des chiffres clés de la vente directe et des circuits courts en France
• Connaître la segmentation des circuits et des concepts et leur modèle économique
• Décrypter les défis à relever pour s’imposer dans les circuits courts
• Identifier les opportunités dans les circuits courts par type d’acteurs (exploitations agricoles, coopératives, IAA) et par canal (vente en ligne, boutique en propre, point de vente collectif, Amap,…)
• Evaluer les perspectives de développement de la vente directe à l’horizon 2015

Présentation
Plan de l'étude
Les circuits courts ont le vent en poupe
Vers une fragmentation des circuits de distribution accélérée par l’essor de la vente directe stimulée par de nouveaux concepts
On assiste dans l’alimentaire à un renouveau des circuits courts.. Ces démarches, individuelles ou collectives, concernent aussi bien l’amont (les exploitations agricoles, les coopératives) que l’aval (les IAA) du secteur agricole. Des formes innovantes (les Amap, les points de vente collectifs, les paniers, la vente en ligne, le camion de vente comme Ecomiam ou La Charrette Bio…) montent en puissance à côté des circuits courts traditionnels (marchés…).

Les circuits courts répondent aux attentes des consommateurs, aux intérêts des producteurs et bénéficient du soutien des pouvoirs publics
Les consomm’acteurs recherchent du sens dans leur consommation, les producteurs souhaitent se réapproprier l’aval de la chaîne de valeur, les IAA dans une logique opportuniste
Les circuits courts répondent aux nouvelles attentes des consommateurs : exigences en matière de qualité et de sécurité, consommation plus engagée en soutenant l’économie locale et en protégeant l’environnement. Le local et la proximité sont donc des valeurs montantes auprès des consommateurs qui se comportent, au travers de ces circuits, comme des consomm’acteurs.

Les circuits courts, bien qu’encore marginaux, sont désormais stratégiques pour les producteurs compte tenu de leur développpement. Par leur biais, les producteurs sont à la recherche d’autonomie, de reconnaissance et de valorisation de leur production. Ces circuits leur permettent de diversifier leurs débouchés et de s’affranchir partiellement de la dépendance à la grande distribution.

Du côté des IAA, la vente directe ne correspond pas à une véritable stratégie volontariste de développement d’un réseau : il s’agit d’initiatives opportunistes (par exemple des opérations de déstockage rattachées aux sites industriels). L’intégration avale est néanmoins bien rôdée dans certains secteurs clés (café, épicerie fine, glaces, produits gastronomiques,…). En mineur, les IAA cherchent, via la vente directe, à optimiser la relation commerciale.

Un foisonnement d’initiatives destiné à amplifier la dynamique de croissance de la vente directe
De gros, opérateurs investissent dans le développement de ce circuit
Les initiatives se multiplient à l’amont comme à l’aval ce qui contribue à la structuration du circuit. Parmi les plus récentes :

  • Hénaff a ouvert une boutique en juin 2010 auquel se greffe un site de vente en ligne ;
  • La coopérative girondine Univitis a ouvert en septembre 2010 une seconde boutique via sa filiale Terroirs, Vins et Découvertes ;
  • 3A Coop a structuré ses activités de vente directe en filialisant cette activité (3A Direct) en octobre 2010 et dispose d’un parc de 11 magasins ;
  • Cooperl Arc Atlantique a repris, début 2011, Défi Viandes, un réseau de 83 boucheries ;
  • Bonduelle a ouvert un premier magasin d’usine début 2011 « Bonduelle bienvenue » avec à terme un potentiel d’une quinzaine de magasins accolés aux sites de production ;
  • Delpeyrat, exclusivement distribué en GMS, diversifie ses réseaux (VPC, boutiques d’épicerie fine, internet) avec le rachat de Comtesse du Barry en juin 2011 et a pour objectif d’ouvrir d’ici 5 ans entre 5 et 20 boutiques en France et plus de 20 en Europe et en Chine.

L’expert auteur de l’étude
Titulaire d'une maîtrise de droit et du CAPA, elle a d’abord exercé comme avocate au barreau de Paris, spécialisée en droit privé et commercial. Devenue chef d’entreprise, elle a travaillé au développement des gammes pour Ikéa, Habitat, les grands magasins, des chaînes en franchise. Après la cession de sa société, elle a mis son expérience transversale de différents univers de consommation et son expertise des marques au service du développement de licences chez Weight Watchers. Elle est aujourd’hui conseil en stratégie, marketing et déploiement.