Fiche technique
  • À partir de 2 450 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Octobre 2011
  • 94 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Distribution

Nicolas BOULANGER
Tel : 01 49 53 89 28



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Le marché mondial de la maroquinerie de luxe

Quelles stratégies de développement pour bénéficier de la forte croissance du marché ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés du marché (chiffre d’affaires et croissance) et repérer les zones de consommation les plus porteuses
  • Analyser les positions concurrentielles et comparer les performances commerciales des maisons de maroquinerie
  • Comprendre les stratégies et les modèles de développement des groupes (intégration en amont, offre produits, développement du réseau exclusif, internationalisation, …)
  • Mesurer l’impact de l’arrivée de nouveaux investisseurs sur le marché
  • Evaluer les perspectives du marché : nos deux scénarios de croissance

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
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La maroquinerie, segment star du luxe, est portée par la forte croissance des nouveaux marchés
En 2011, le marché enregistrera une nouvelle croissance à deux chiffres, après une année 2010 record
La croissance du marché mondial de la maroquinerie de luxe devrait s’établir à 18 % en 2011. Cette performance est d’autant plus remarquable qu’elle fait suite à un exercice 2010 exceptionnel.
Avec une part de marché de plus de 40 %, l’Asie est devenue un marché stratégique. Ceci s’explique par le poids encore important du Japon (même si le pays connaît une croissance atone à change constant depuis 2006), l’explosion des nouveaux marchés d’Asie (croissance à deux chiffres depuis 2006) et l’importance du tourisme intra-asiatique (travel retail).

Les maisons investissent tous azimuts pour bénéficier à plein de la croissance du marché
Les trois priorités : renforcement de l’outil industriel, développement du réseau à l’enseigne et poursuite de l’internationalisation
  • Dans un contexte de tension sur l’amont, les maisons cherchent à sécuriser les approvisionnements. Les leaders investissent ainsi dans les tanneries (en 2010, Louis Vuitton a créé une coentreprise avec la Tannerie Masure). L’investissement dans l’outil de production constitue également un enjeu majeur pour limiter les goulets d’étranglement et sécuriser les volumes. Il passe par l’intégration des capacités de production (cf. création par Gucci de deux joint-ventures avec ses sous-traitants), l’ouverture de nouveaux sites (cf. Hermès et Vuitton en 2011) mais aussi par la modernisation de l’outil (lean manufacturing, ERP, …).
  • Au niveau de la distribution, les investissements dans le réseau à l’enseigne repartent depuis 2010. La stratégie de croissance de Prada est ainsi centrée sur l’expansion de son réseau de boutiques (80 ouvertures programmées en trois ans).
  • La poursuite de l’internationalisation des activités, ciblant principalement les nouveaux marchés du luxe, demeure une priorité. Toutefois, de nombreuses maisons sont en retard, y compris des leaders tels que Coach qui affiche de grandes ambitions en Asie et en Europe.

Malgré d’importantes incertitudes, le marché reste structurellement bien orienté
La maroquinerie se caractérise par sa résistance à la crise
La maroquinerie a démontré en 2008 et 2009 sa capacité de résistance à la crise. Le ralentissement de l’économie mondiale sur fond de crise de la dette souveraine dans les pays développés ravive les craintes d’une nouvelle récession. Si une rechute de l’économie mondiale ralentissait sensiblement la croissance du marché, celle-ci devrait rester à des niveaux satisfaisants.

Alors que les leaders privilégient la croissance interne, de nouveaux investisseurs pénètrent le marché
Les opérations de croissance externe de sont orchestrées par les investisseurs issus des pays émergents
Si les leaders du luxe disposent d’une trésorerie abondante, les cibles attractives dans la maroquinerie sont peu nombreuses et très coûteuses (cf. Coach, valorisé à 14 Mds EUR). Les leaders devraient ainsi continuer à privilégier le développement de leurs marques en portefeuille.
En revanche, les investisseurs issus des pays émergents sont à l’affût, à l’instar du chinois Li & Fung (prise de contrôle de Delvaux) et du Qatar Luxury Group (rachat de l’ensemble des activités de Le Tanneur dont le savoir-faire en matière de sous-traitance pour les maisons de luxe pourrait servir de base au lancement d’une nouvelle marque internationale).

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