
- À partir de 3 150 €
- Rédigée en français
- Publiée en Juillet 2011
- 330 pages
- Formats disponibles :
Papier
PDF
Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Energie, Environnement
Sabrina TIPHANEAUX
Tel : 01 49 53 63 62
Les stratégies des énergéticiens européens
Course à la taille critique, convergence électricité/gaz, besoins massifs d’investissement : vers une nouvelle consolidation du secteur à l’échelle européenne
Une étude de marché pour :
- Faire le point sur le contexte réglementaire du secteur de l’énergie en Europe et son degré d’ouverture à la concurrence
- Disposer des chiffres clés de l’électricité et du gaz naturel par pays (capacités installées, production, consommation, balance commerciale et évolution des prix)
- Comparer les performances financières des groupes leaders : marges, politique d’investissement et endettement financier
- Analyser les stratégies des opérateurs sur l’ensemble de la chaîne de valeur (développement de nouveaux moyens de production d’électricité, investissement dans le midstream gazier, élargissement de la gamme de services en aval…)
- Anticiper l’évolution des positions concurrentielles
Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusif : Une analyse détaillée des performances financières de 18 énergéticiens européens
Les énergéticiens doivent gérer une volatilité croissante des prix de l’énergie
Les prix de gros de l’énergie sont de nouveau en hausse ce qui pèse sur les marges des groupes courts en production
Après avoir fortement chuté en 2009, les cours de l’électricité et du gaz naturel retrouvent peu à peu leur niveau d’avant crise. Cette hausse est alimentée par le rebond de la consommation énergétique et l’envolée du prix des matières premières et du pétrole sur fonds de tensions politiques. Le renchérissement des coûts d’approvisionnement pèse sur les résultats des groupes courts en production dont les marges sont sous pression.
Des évolutions réglementaires majeures orientent les stratégies
Harmonisation du fonctionnement des marchés et durcissement des contraintes environnementales au cœur de la politique énergétique européenne
Avec l’adoption du troisième paquet, l’Europe poursuit l’achèvement de la dérégulation de son secteur énergétique. Mais le renforcement de la dissociation des activités de production et de gestion des infrastructures contraint certains opérateurs à se désengager des activités de réseau, pourtant génératrices de marges élevées. Parallèlement, les énergéticiens doivent faire face au durcissement de la réglementation environnementale avec des objectifs ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement des énergies renouvelables.
Des besoins d’investissements considérables qui vont nécessiter des moyens financiers importants
Accroissement des parcs de production, investissement dans le midstream gazier, internationalisation… les leaders européens sont sur tous les fronts
Le développement de nouvelles capacités de production est une priorité pour les compagnies d’électricité, l’objectif étant de limiter leur dépendance aux marchés de gros et d’optimiser leurs positions amont/aval. Les EnR et les centrales à gaz ont la faveur des investissements. En revanche, les évènements tragiques de Fukushima sont un coup dur pour les groupes qui misaient sur la relance du nucléaire (EDF, GDF Suez, Enel, SSE, E.ON …). Sur le marché gazier, la bataille se joue sur l'accès à la ressource avec des investissements de plus en plus coûteux dans les terminaux de regazéification et les grands projets de gazoducs (Nord Stream, South Stream, Nabucco …). Parallèlement, l’expansion à l’international des opérateurs se poursuit. Elle passe par des acquisitions d’ampleur à l’image du rachat d’International Power par GDF Suez.
Vers une nouvelle phase de consolidation du secteur ?
Une logique économique qui aboutit à une oligopolisation du marché européen de l’énergie
Pour financer leurs investissements, les énergéticiens européens ont procédé à d’importantes cessions d’actifs. Même si certains groupes restent très endettés (cf. EDP), la plupart retrouvent des marges de manœuvres financières. Après la vague des méga-fusions de 2007/2008 (Enel/Endesa, Suez/Gaz de France), les mouvements capitalistiques devraient donc reprendre. Des cibles de taille moyenne existent suite notamment à la privatisation d’acteurs publics (Enea par exemple reste une proie à prendre). La tentative de fusion avortée entre RWE et Iberdrola montre que les grandes manœuvres restent également d’actualité. La consolidation du secteur européen de l’énergie va se poursuivre.














