Fiche technique
  • À partir de 1 550 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Novembre 2010
  • 189 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Energie, Environnement

Sabrina TIPHANEAUX
Tel : 01 49 53 63 62



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Le marché français de l’éolien et ses perspectives

Quelle évolution du paysage concurrentiel dans un contexte réglementaire en plein bouleversement ?

Une étude de marché pour :
  • Faire le point sur les perspectives de développement de l’éolien en France suite au décollage du marché

  • Evaluer les impacts du Grenelle II sur la filière

  • Mesurer la compétitivité de l’éolien par rapport aux autres sources de production

  • Analyser les stratégies des équipementiers et des exploitants sur un marché où les positions concurrentielles sont loin d’être figées

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Les perspectives du marché français de l'éolien sont bien orientées
Tiré par des tarifs d’achat incitatifs, le marché français de l’éolien poursuit son rattrapage par rapport aux pays pionniers comme l’Allemagne et l’Espagne. En 2009, plus de 1 000 MW ont été installés représentant une croissance du parc de 32 % en volume. Les perspectives sont plus incertaines. Le secteur n’a pas été épargné par la crise et, faute de financement -essentiellement d’origine bancaire-, de nombreux projets ont été reportés voire annulés. Si les commandes semblent aujourd’hui repartir, les professionnels doivent faire face à un contexte réglementaire en plein bouleversement avec l’adoption de la loi Grenelle II. En matière d’éolien maritime, elle pose les bases d’une planification des zones propices au développement éolien et prévoit une simplification du cadre réglementaire. Mais, d’un autre côté, le durcissement des conditions d’implantation des éoliennes terrestres, et notamment leur classement sous le régime de la police ICPE, est un coup dur pour toute la filière.

Si les professionnels de l’éolien manquent de visibilité quant aux implications concrètes des nouvelles mesures, le marché reste prometteur. 20 000 MW restent à installer dans l’Hexagone pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement.

Cette étude répond aux questions suivantes :
  • Quelle est la dynamique du marché français de l’éolien ?
  • Quelles sont les perspectives du marché à moyen terme ?
  • Quels sont les moteurs et les freins du marché ?
  • Comment se positionnent les industriels sur la filière (construction d’aérogénérateurs, développement de parcs, exploitation des installations) ?
  • Quels sont les équipementiers les mieux placés ?
  • Quelles sont les stratégies des opérateurs de l’aval ?
  • Comment l’intensité concurrentielle va t-elle évoluer à moyen terme ?

Les constructeurs accélèrent leur développement et affinent leur stratégie
Ils sont aujourd’hui engagés dans :
  • une course à la puissance avec le lancement d’aérogénérateurs terrestres de plus de 4 MW. Cette offre constitue un moyen de se développer sur un marché français de plus en plus encadré (Tendance à la limitation du nombre de parcs) ;
  • l’investissement dans les technologies offshore. Les projets peinent à se concrétiser en France mais l’appel d’offres lancé par le gouvernement portant sur 3 000 MW ouvre de nouvelles perspectives. Il pourrait permettre l’émergence de nouveaux leaders, comme Areva, aujourd’hui absent du marché français ;
  • l’accroissement des capacités de production. L’ouverture prévue d’une usine de fabrication de mâts en béton dans l’Oise par Enercon témoigne des velléités du fabricant sur le marché français.

De leur côté, les exploitants multiplient les projets
Le décollage du marché a été initié par des producteurs indépendants. Mais les grands énergéticiens français et européens ont pris position à coup d’acquisitions et détiennent aujourd’hui les parcs les plus importants.
L’instauration des nouvelles règles issues du Grenelle II devrait leur être favorable en donnant la priorité aux projets d’envergure (instauration notamment d’un nombre minimal de cinq machines par parc).

Le paysage concurrentiel demeure très ouvert en amont comme en aval
Sur un marché français encore peu développé, les positions concurrentielles sont susceptibles d’évoluer rapidement à la faveur :
  • d’opérations de croissance externe. Dans le domaine de l’exploitation, le durcissement du cadre réglementaire, poussant à l’acquisition de parcs existants ou en développement, va être un accélérateur de la concentration d’un marché encore très atomisé ;
  • de la capacité des acteurs à se positionner sur les projets offshore. L’attribution de projets d’envergure pourrait modifier les positions concurrentielles des constructeurs sur le marché français et ouvre la porte à de nouveaux entrants.