Fiche technique
  • À partir de 2 950 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2012
  • 254 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



Contact consultant

Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Energie, Environnement

Sabrina TIPHANEAUX
Tel : 01 49 53 63 62



Télécharger le catalogue des études sectorielles

Le marché des équipements et de l’installation électrique en France

Maîtrise de la consommation énergétique, législation environnementale et nouveaux marchés de conquête dessinent les perspectives du secteur

Une étude de marché pour :
  • Connaître la taille et la dynamique de l’industrie des équipements et de l’installation électriques en France
  • Comparer les performances financières des équipementiers et des majors de l’installation
  • Analyser les stratégies menées par les opérateurs pour saisir les opportunités de croissance dans le domaine de l’efficacité énergétique
  • Identifier leurs nouveaux marchés de conquête
  • Anticiper les évolutions capitalistiques dans un contexte propice à une recomposition

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusif
L'analyse détaillée de 15 industriels du marché (équipementiers et majors de l'installation)

2011 confirme le retour à la croissance
Un marché atteint par la crise mais qui résiste
Après le fléchissement de 2009, l’activité a repris pour les entreprises de l’équipement et de l’installation électriques. En moyenne, le chiffre d’affaires du secteur a progressé de 5 % en France en 2011. La croissance a été en partie alimentée par la poursuite des opérations de croissance externe mais elle reflète également de bonnes performances organiques pour la plupart des opérateurs, en particulier les majors de l’installation. Le chiffre d’affaires de Spie par exemple a progressé de près de 8 % pro-forma dans l’Hexagone. Les équipementiers voient également leurs carnets de commandes en hausse, tirées par les marchés émergents et les infrastructures de réseaux. En revanche, ils souffrent davantage dans le secteur de la production d’électricité où les conditions de marché en Europe sont peu propices aux investissements. Sur ce segment, les opportunités de croissance sont orientées vers les services de maintenance et d’entretien des centrales notamment dans le nucléaire où les exigences de sûreté ont été renforcées.

La manne de l’économie verte
Grenelle de l’environnement, facteur 4, plan Climat… les ambitions de la France en matière d’environnement sont porteuses de croissance
Le durcissement des contraintes environnementales ouvrent de nouvelles perspectives de croissance sur l’ensemble de la filière, de l’équipement à l’installation et aux services :
• Si le contexte est globalement moins favorable aux énergies renouvelables (pression sur les prix, baisse des tarifs d’achat, contraintes réglementaires…), d’importants projets sont à venir, notamment dans l’éolien offshore. L’installation des parcs choisis dans le cadre du premier appel d’offres constitue un chantier majeur pour Alstom, le grand gagnant en matière de fourniture de turbines ;
• Dans le domaine des infrastructures, le développement des réseaux intelligents (smart grids) est indispensable pour optimiser les systèmes électriques et participer à l’efficacité énergétique. L’installation de compteurs intelligents est une priorité. L’UE s’est fixée comme objectif d’atteindre un taux d’équipement de 80 % de la population d’ici 2020. En France, ERDF va installer 35 millions de compteurs Linky représentant un investissement de plus de 4 milliards d’euros ;
• Dans celui des services, les nouvelles formes de contrats, en particulier les contrats de partenariats sont un outil de conquête de nouveaux marchés, notamment pour l’éclairage public et le secteur de la santé, de plus en plus enclin à externaliser ses fonctions énergétiques.

Les industriels en ordre de bataille
L’efficacité énergétique au cœur des stratégies d’offre
Les opérateurs se préparent à cette nouvelle donne stratégique et concurrentielle. Ils misent notamment sur :
• l’intégration de nouvelles compétences. Les acquisitions de Vizelia (société développant des logiciels de suivi en temps réel de la consommation énergétique) par Schneider Electric ou de Sinovia (société qui a notamment développé une solution de télégestion de l’éclairage public) par Ineo témoignent des ambitions des groupes dans la gestion intelligente de l’énergie ;
• l’innovation pour différencier leur offre commerciale et se positionner sur les marchés porteurs. Legrand par exemple consacre chaque année entre 4 % et 5 % de son chiffre d’affaires à la R&D ;
• les prestations d’efficacité énergétique qui constituent un terrain de jeu pour toutes les catégories d’opérateurs : sociétés de services d’exploitation (Cofely, Dalkia), prestataires de services d’installation (ETDE, Vinci …) comme équipementiers (Schneider Electric).

Le secteur poursuit sa consolidation
La croissance externe, principal levier de développement des opérateurs
Le durcissement des conditions d’accès au financement n’a pas remis en cause les stratégies de développement par croissance externe même si le rythme s’est quelque peu ralenti sur les dernières années. La consolidation du secteur est loin d’être achevée, tant du côté des constructeurs que de celui des installateurs. Ces derniers poursuivent leur maillage du territoire à un rythme soutenu. Spie a intégré pas moins de 14 entreprises en 2011 et près d’une dizaine sur les dix premiers mois de 2012. Mais des opérations de plus grande ampleur ne sont pas à exclure comme en témoigne l’acquisition d’Areva T&D par Schneider Electric et Alstom et celle de Cegelec par Vinci Energies.