Fiche technique
  • À partir de 2 250 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2013
  • 120 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



Contact consultant

Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Energie, Environnement

Sabrina TIPHANEAUX
Tel : 01 49 53 63 62



Télécharger le catalogue des études sectorielles

La nouvelle donne du marché français du gaz naturel

Quelles évolutions du jeu concurrentiel à l’horizon 2017 ?

Une étude de marché pour :
  • Identifier les enjeux et les opportunités de croissance du secteur gazier
  • Comparer le poids des fournisseurs sur le marché français et leurs stratégies de conquête
  • Anticiper le paysage concurrentiel de demain : quelle place pour les fournisseurs alternatifs face à GDF Suez ? Quels entrants potentiels ?

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusif
  • Les parts de marché des fournisseurs de gaz naturel en France
  • Une analyse comparative des stratégies des acteurs clés du marché (politique de prix, ciblage commercial, gammes de services…)

  • Cette étude opérationnelle, qui a fait l’objet de quatre mois d’enquête, de collecte d’informations et d’analyse, offre un tour d’horizon complet du marché français du gaz naturel :
    • Quelles sont les perspectives de croissance du marché à moyen terme ?
    • Quelles sont les évolutions conjoncturelles et structurelles du secteur ? Comment impactent-elles le marché du gaz naturel en France ?
    • Quel avenir pour les opérateurs historiques ?
    • Qui sont les nouveaux entrants potentiels ?

Des conditions de marché jusqu’à présent favorables au développement de la concurrence…
Le marché du gaz naturel bénéficie de facteurs favorables, parmi lesquels :
  • la transition énergétique. Le gaz naturel est incontournable pour atteindre l’objectif d’une production nucléaire à hauteur de 50 % dans le mix énergétique vers 2025-2030 ;
  • l’application de la RT 2012 pénalise le chauffage électrique et profite au chauffage au gaz naturel ;
  • le transport de GNL par camions est désormais autorisé ouvrant un nouveau marché potentiel en dehors des zones desservies par le réseau gazier ;
  • des prix de marché de court/moyen terme qui ont été jusqu’alors inférieurs aux prix des contrats de long terme permettant aux fournisseurs alternatifs de s’approvisionner à des conditions avantageuses.

… aboutissant à un marché à deux vitesses
Si le poids de GDF Suez reste prépondérant dans les ventes de gaz naturel en France, ses concurrents gagnent du terrain. Les grandes manœuvres ont commencé (ENI a intégralement repris Altergaz et refondu son offre, Direct Energie a absorbé Poweo alors que le groupe ES a acquis Enerest) et de nouveaux opérateurs ont pénétré le marché. Lampiris s’est lancé en 2012 avec une offre très compétitive. Une concurrence nouvelle vient également de l’essor du marché du GNL de détail : Primagaz a obtenu le premier l’autorisation de fournir du GNL par camions en France, suivi par Axégaz, Gas natural Fenosa et GDF Suez qui a créé une filiale dédiée, LNGeneration.

Mais force est de constater que la concurrence se concentre surtout sur le segment des grands consommateurs où les fournisseurs alternatifs représentent la moitié du marché en dépit des tarifs réglementés. Au prix, cependant, d’un sacrifice des marges avec de lourdes pertes pour certains.

La convergence des prix de gros de court/moyen terme et des prix des contrats de long terme et la disparition annoncée des tarifs gaziers sont de nature à redistribuer les cartes
Le marché français du gaz naturel est en phase de connaître des évolutions majeures qui sont de nature à modifier le paysage concurrentiel. L’écart entre les prix de gros de court/moyen terme et les prix des contrats de long terme se réduit progressivement et pourrait rapidement disparaître. La tendance pourrait même s’inverser avec des prix de court/moyen terme qui dépasseraient les prix des contrats de long terme comme cela a été le cas avant la crise économique et financière. Quel impact aurait ce scénario sur le jeu concurrentiel alors même que différentes formules de calcul des tarifs se sont succédées pour intégrer une proportion plus importante des prix de court/moyen terme ? Comment vont s’en sortir les opérateurs alternatifs qui recourent largement aux marchés pour s’approvisionner et concurrencer les tarifs ?

Dans le même temps, la fin annoncée des tarifs réglementés pour le non résidentiel pourrait créer un appel d’air. Quels sont les opérateurs les mieux placés pour tirer profit de cette rupture réglementaire ?