Fiche technique
  • À partir de 1 650 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Juin 2011
  • 119 pages
  • Format disponible :
PDF



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Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Energie, Environnement

Capucine MARRAUD DES GROTTES
Tel : 01 49 53 89 13



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Etude réalisée en partenariat avec

Les perspectives du marché des motorisations alternatives

Vers un nouveau modèle pour les industriels de l’automobile à l’horizon 2020 ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés du secteur des motorisations alternatives : GNV, biocarburants, GPL, hybride, électrique à batteries ou à pile à combustible
  • Identifier les enjeux clés par catégories de carburants et de technologies alternatives
  • Analyser les stratégies de développement des motorisations alternatives des constructeurs
  • Comprendre les tendances de l’offre et identifier les comportements d’achat de la clientèle
  • Analyser la nouvelle chaine de valeur et le positionnement des acteurs : constructeurs, équipementiers, fabricants de batteries et de moteur électrique, sociétés de services de mobilité….
  • Connaître les nouveaux entrants et apprécier leurs perspectives de réussite

Présentation
Plan de l'étude
Evolution et tendances du marché des motorisations alternatives
Un marché d’offre au fort potentiel mais qui souffre de handicaps techniques
Après 120 ans de domination, l’ère du tout pétrole aborde la décennie 2010 avec de sévères remises en question : disponibilité, coût, pollution et tensions géopolitiques. Deux pistes sont exploitées pour développer des solutions alternatives au moteur à combustion pétrole : les carburants alternatifs et les technologies autour de l’électricité (en complément (hybride) ou en propulsion principale.

L’offre de véhicules reposait jusque fin 2010 surtout sur du « green washing », en dehors de quelques initiatives : Toyota Prius ou, dans une proportion de vente moindre, Honda Civic. Depuis quelques mois, un grand nombre de constructeurs proposent ou vont proposer des véhicules conçus pour des motorisations alternatives, essentiellement électriques et hybrides. Le consommateur devrait pouvoir disposer d’un choix conséquent à partir de 2012 – 2013, permettant enfin au marché de décoller. Le démarrage sera toutefois relativement lent compte tenu du coût de l’intégration de ces technologies et des handicaps techniques à surmonter pour certaines motorisations (autonomie pour l’électrique en particulier).

Une chaine de la valeur industrielle bouleversée et des positions concurrentielles à reconstruire
Des constructeurs dépendants de nouveaux acteurs : fabricants de batteries et de motorisation électriques, installateurs de borne de recharge…
Habitués à dominer leur filière et maitrisant la fabrication de la chaîne de traction, les constructeurs sont amenés :
  • Soit à développer de nouvelles compétences, dans des domaines qu’ils ne maitrisaient pas, autour de la batterie, du moteur électrique et de la gestion de puissance, c’est le cas de Renault par exemple ;
  • Soit de contracter des partenariats avec de nouveaux équipementiers, Peugeot et Sanyo par exemple ;
  • Soit de contracter des partenariats avec des équipementiers traditionnels reconvertis à l’électrique, comme Bosch et Volkswagen.
Dans tous les cas, le partenariat avec les gestionnaires d’infrastructure, comme Better Place, apparaît inéluctable

Des fabricants de batteries, notamment le chinois BYD ou Bolloré, profitent même de leur savoir faire pour devenir constructeurs en dépit de risques industriels et commerciaux non négligeables.

Les enjeux clés des motorisations alternatives
Améliorer les performances techniques et parvenir à des coûts de production équivalents aux moteurs thermiques
Dans l’état actuel des technologies, les motorisations alternatives souffrent de surcoût de plusieurs milliers d’euros que les primes gouvernementales (5 000 euros pour le véhicule électrique en France, par exemple) ne compensent pas. Les constructeurs misent donc sur la montée en série pour combler la différence de prix avec le moteur thermique, dont par ailleurs les performances ne cesseront pas de s’améliorer. L’autre enjeu clé pour les motorisations alternatives est le problème des infrastructures en alimentation énergétique, notoirement insuffisante aujourd’hui. Enfin, l’impact environnemental des nouvelles sources d’énergie utilisées dépend largement de leur mode de production domestique.
Des alliances se forment entre constructeurs, énergéticiens, gestionnaires d’infrastructures pour travailler sur tous ces défis et remodèleront l’industrie automobile qui ne pourra désormais plus être autocentrée, comme elle l’était jusqu’à présent.

Une étude en partenariat avec SIA Conseil
Fondé en 1999 par Matthieu Courtecuisse, Sia Conseil est un cabinet indépendant de conseil en Management et en Stratégie. Présent en Europe et au Moyen-Orient, Sia Conseil compte 300 consultants.
Ses missions consistent à assister la Transformation des Entreprises dans tous ses volets : stratégie, marketing, organisation, ressources humaines, gouvernance des systèmes d’information.
Ses services sont déclinés dans six secteurs privilégiés : Banque & Assurance, Energie & Environnement, Télécoms & Médias, RH & Service Public, Transport & Logistique, Industrie.