Fiche technique
  • À partir de 2 550 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Avril 2013
  • 142 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Luxe - Mode

Cécile DESCLOS
Tel : 01 49 53 89 16



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La mutation du marché de la bijouterie de luxe et de la haute joaillerie

Quel impact des stratégies de brand stretching et des opérations de croissance externe sur la reconfiguration du secteur ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés du marché et repérer les zones de consommation les plus porteuses
  • Comprendre les mutations à l’œuvre dans le secteur à l’heure où les fusions-acquisitions se multiplient
  • Analyser les positions concurrentielles et comparer les performances des maisons et groupes présents sur le marché
  • Appréhender les modèles de développement et les stratégies mises en œuvre par les compétiteurs

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusivités :
  • La valorisation exclusive du marché mondial de la bijouterie de luxe et de la haute joaillerie et l’analyse comparée de la dynamique par zone géographique (à changes courants et constants)
  • Un véritable outil de benchmark des stratégies à l’œuvre dans le secteur

Des performances satisfaisantes depuis 2010
Le marché dispose encore d’importants réservoirs de croissance
Le marché de la bijouterie de luxe et de la haute joaillerie a renoué avec une croissance vigoureuse depuis 2010. L’ensemble des zones de consommation (Japon compris) ont bénéficié de la reprise, même si l’Asie hors Japon constitue le principal moteur de la croissance.

Si 2012 marque une décélération, ce ralentissement doit être nuancé après deux exercices exceptionnels. Par ailleurs, le marché dispose d’importants réservoirs de croissance. La bijouterie-joaillerie demeure en effet le segment le moins mature du luxe eu égard à l’importance de l’offre non brandée.

La bijouterie-joaillerie, nouveau terrain de jeu des maisons et groupes de luxe
L’heure est à la mise en œuvre de stratégies volontaristes qui rebattent les cartes sur un marché traditionnellement dominé par les spécialistes
La bijouterie-joaillerie n’est plus l’affaire des seuls spécialistes. La plupart des grandes maisons lifestyle ont pénétré la bijouterie-joaillerie dans le cadre de leur politique de brand stretching. Si cette diversification peut être opportuniste, de plus en plus de marques optent pour une stratégie volontariste : développement de collections de haute joaillerie (Louis Vuitton, Dior, Chanel, Gucci, Hermès, Ralph Lauren, …), ouvertures de boutiques dédiées (Chanel, Dior, Versace, Louis Vuitton, …), investissement dans des ateliers de haute joaillerie (cf. Louis Vuitton, Chanel).

Parallèlement, les leaders du luxe ont procédé à des acquisitions afin de renforcer leur portefeuille de marques. Si, jusqu’en 2010, le marché était dominé par les spécialistes, les récentes opérations de croissance externe ont bouleversé la donne. L’arrivée de Bulgari dans le portefeuille de LVMH a permis au groupe de se hisser dans le trio de tête, loin toutefois derrière Tiffany et Richemont. Avec le rachat d’Harry Winston, Swatch Group se place également parmi les leaders du marché.

La reconfiguration du secteur n’est pas achevée
Les opérations de fusions-acquisitions vont se poursuivre
La vague d’opérations de fusions-acquisitions à laquelle nous assistons devrait se poursuivre:
  • de nombreuses maisons sont encore familiales alors que les investissements nécessaires pour financer la croissance sont de plus en plus importants (réseau à l’enseigne, internationalisation, BFR, outil industriel, communication, …). C’est le cas de Graff qui comptait sur son IPO (reportée en raison des conditions de marché) pour accélérer son développement ;
  • plusieurs groupes de luxe entendent consolider leurs positions ou se développer sur le marché et, plus généralement, sur le hard luxury. PPR, qui a pris le contrôle de Qeelin fin 2012, serait ainsi sur le point de racheter Pomellato ;
  • les nouveaux investisseurs sont à l’affût : entreprises positionnées sur l’amont de la filière (annonce par Gemfields de son intention de racheter Fabergé), fonds d’investissement et investisseurs issus des pays émergents (cf. rachat de Carrera y Carrera par un investisseur russe en 2010, montée de Qatar Investment Authority dans le capital de Tiffany, reprise de De Grisogono, pour partie, par des investisseurs angolais et acquisition de Georg Jensen par un fonds bahreïnien en 2012).

Un panorama complet du marché de la bijouterie de luxe et de la haute joaillerie, un instrument de benchmarking et de prospective
Cette étude opérationnelle, qui a fait l’objet de trois mois d’enquête, de collecte d’information et d’analyse, dresse un état des lieux complet du marché et répond aux questions suivantes :

  • Quelle est le poids économique du marché mondial de la bijouterie de luxe et de la haute joaillerie ?
  • Quelle est la dynamique ? Quels sont ses drivers ? Quels sont les bassins de consommation les plus dynamiques ?
  • Quelles sont les perspectives de croissance à l’horizon 2015 ?
  • Quelles sont les stratégies et les modèles de développement mises en œuvre par les compétiteurs ?
  • Comment les maisons traditionnelles réagissent-elles à l’accroissement de la pression concurrentielle ?
  • Quelles évolutions stratégiques et capitalistiques à moyen terme ?