Fiche technique
  • À partir de 1 950 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Mars 2012
  • 170 pages
  • Format disponible :
PDF



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Expert du pôle Pharmacie - Santé

Hélène CHARRONDIÈRE
Tel : 01 49 53 89 18



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Les perspectives du marché du diagnostic in vitro en France

Multinationales, Big Pharmas, PME, start up… Quelle évolution des positions concurrentielles dans un secteur en consolidation ?

Une étude de marché pour :
  • Identifier les facteurs d’évolution du secteur : baisse des prix, regroupement des laboratoires de biologie médicale, nouvelles technologies, évolutions réglementaires
  • Dresser le palmarès des principales sociétés de DIV à partir de l’analyse des comptes des 73 premiers intervenants (croissance, marges, rentabilité, endettement)
  • Evaluer la viabilité du modèle économique du secteur
  • Anticiper les évolutions stratégiques et concurrentielles à l’horizon 2015

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusivité Eurostaf
Le diagnostic financier du secteur réalisé à partir de l’agrégation des comptes de 73 fabricants de diagnostic in vitro présents sur le marché français

Une dichotomie croissante du marché
La croissance sera portée par les tests spécialisés
Le marché du diagnostic in vitro a représenté 1,77 milliard d’euros en 2010, en progression de 3,6 % en moyenne par an depuis 2008. Toutefois, la pression sur les prix exercée par les pouvoirs publics et la réforme en cours de la biologie médicale, avec pour principal corollaire la diminution du nombre de structures, risquent de ralentir l’évolution du marché.
Les tests matures et de routine, fortement automatisés et dont les volumes sont en constante augmentation, sont particulièrement concernés. A contrario, le segment des tests spécialisés et/ou innovants, va continuer à bénéficier d’une forte croissance en raison de leurs prix élevés.

Un paysage concurrentiel en voie de consolidation
2011 a été une année record en termes de fusions-acquisitions
Tant à l’échelle mondiale que française, le mouvement de consolidation du secteur du diagnostic in vitro s’est poursuivi en 2010 et fortement accéléré en 2011. Il est l’œuvre à la fois des industriels et des fonds d’investissement. bioMérieux a mis la main sur AES Laboratoire et Argene, complétant sa gamme de produits en biologie moléculaire. Hyphen Biomed a été acquis par le japonais Sysmex et Ipsogen par l’américain Qiagen.
Le coût global des transactions a explosé avec l’opération de LBO par le fonds Cinven sur Sebia, valorisé à 800 MEUR (soit 12 fois son EBITDA), mais également le rachat de Beckman Coulter par le conglomérat industriel Danaher pour 6,8 milliards de dollars et l’acquisition de Phadia par le groupe Thermo Fisher (2,47 milliards d’euros).

Un marché qui aiguise les appétits
Vers un retour des Big Pharmas sur le secteur ?
Sur ce marché se concurrencent à la fois de très gros acteurs, spécialisés (bioMérieux, Becton Dickinson, Beckman Coulter, etc.) ou non (Abbott, Novartis, Siemens Healthcare, etc.), ainsi que de petites structures en phase de développement ou connaissant leur premiers succès de commercialisation, au profil proche de celui des biotechs (Biosynex, Ipsogen, Integragen, etc.).
Le potentiel de développement sur les marchés des tests de biologie moléculaire, « Point-of-care », ou de la médecine personnalisée pourrait redistribuer les cartes et est susceptible d’attirer de nouveaux entrants, à l’image de Nestlé qui a racheté en 2011 Prometheus. L’industrie pharmaceutique, qui s’était éloignée du diagnostic, y revient avec la médecine personnalisée et les tests compagnons. Disposant de marges de manœuvre financières confortables, elle devrait donc investir à nouveau sur ce secteur aux besoins de financement élevés.

L'auteur de cette étude : Jean-Pierre HERMET
Jean-Pierre Hermet, Directeur associé-fondateur de JPH Joint Partners for Healthcare, diplômé de l’ESCAE Bordeaux, a commencé sa carrière dans la pharmacie et a rapidement dirigé plusieurs filiales de multinationales pharmaceutiques. Il s’est ensuite initié à la création et au financement d'entreprises aux Etats-Unis où il a occupé la fonction de Président Europe d'un jeune laboratoire pharmaceutique coté à l'Amex.
De retour en France, il a créé plusieurs entreprises de biotechnologies et de diagnostics in vitro : Peptide Immune Ligands, Hybrigenics, Hemosystem. Il a dirigé ces dernières années InGen Biosciences et en préside aujourd’hui le conseil de surveillance.