Fiche technique
  • À partir de 3 250 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2014
  • 180 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Pharmacie - Santé

Hélène CHARRONDIÈRE
Tel : 01 49 53 89 18



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Le marché des génériques et des biosimilaires : quels leviers de croissance à l'horizon 2017 ?

Plan de relance 2015-2017, nouveaux biosimilaires et pressions croisssantes sur les prescripteurs

Une étude de marché pour :
  • Identifier les nouveaux leviers de croissance du marché à l'horizon 2017
  • Anticiper l’impact des nouvelles mesures politiques (Plan de relance 2015-2017) et réglementaires (relèvement des remises commerciales, avenants conventionnels, déclaration obligatoire des remises)
  • Analyser les pratiques des pharmaciens d'officine en matière de substitution générique et biosimilaire : les leviers et les freins à la substitution, leurs attentes à l’égard des « bio-génériqueurs »
  • Décrypter et comparer les performances et les stratégies de différenciation des laboratoires de génériques

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
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Après le rebond enregistré en 2012 et 2013, le marché officinal des génériques marque le pas depuis 2014
Les ventes en unités ont progressé en moyenne de 9 % par an entre 2011 et 2014 et le taux moyen de substitution générique est repassé au-dessus du seuil des 80 %. Cette dynamique favorable masque toutefois le net ralentissement de la croissance du marché en 2014. Malgré une volonté politique forte, jamais démentie au cours de ces dernières années, le développement des génériques se heure encore à des freins importants. Parmi ceux-ci, les comportements des prescripteurs et le peu d'intérêt du corps médical pour les génériques constituent sans nul doute l'obstacle le plus important à lever. Dans cette perspective, une nouvelle politique publique en faveur des génériques se met en place pour la période 2015-2017. Si la substitution à l’officine et les baisses de prix restent ses axes clés, deux orientations majeures s’affirment :
  • L’implication et la responsabilisation des prescripteurs, avec la limitation des mentions NS et une nouvelle "ROSP" plus favorable à la prescription dans le Répertoire. A l’hôpital, les ARS seront chargées de faire respecter les objectifs de prescription des PHEV dans le Répertoire. En médecine de ville, la généralisation des LAP va favoriser la prescription des médicaments les moins onéreux.
  • Le développement des biosimilaires. La LFSS de 2014 a introduit deux nouvelles dispositions importantes : l’élaboration par l’ANSM d’un « Répertoire des Groupes biologiques similaires », et l’octroi du droit de substitution à l’officine, permettant aux pharmaciens de substituer un produit biologique de référence par un biosimilaire équivalent.

Introduction de la substitution biosimilaire, relèvement des remises commerciales, développement des marques distributeurs des groupements : comment les pharmaciens vont-ils piloter leur activité générique à l'horizon 2017 ?
Au-delà des remises commerciales, quels sont les facteurs de différenciation entre génériqueurs ? Comment sont-ils valorisés par les pharmaciens d’officine ?
Le relèvement à 40 % du plafond légal des remises commerciales : quel impact cette mesure aura-t-elle sur les politiques d’approvisionnement et les relations commerciales entre pharmaciens et génériqueurs ?
Les pharmaciens sont-ils motivés et se sentent-ils prêts à assurer la substitution biosimilaire ? Quels avantages y voient-ils ? Quels sont les risques et les freins à lever ? Et qu’attendent-ils des « bio-génériqueurs » pour les accompagner dans cette nouvelle activité ?

Méthodologie de l'enquête
  • Enquête quantitative on-line réalisée avec Celtipharm auprès d’un échantillon de 400 pharmaciens titulaires d’officine représentatifs du réseau officinal, constitué selon la méthode des quotas.
Critères de représentativité : localisation géographique de l’officine, tranche de CA annuel et structure des ventes par taux de TVA, zone de chalandise et âge du titulaire. Traitement des données par tris à plat et tris croisés.
  • Phase qualitative d’entretiens approfondis auprès de 25 pharmaciens titulaires. Volet mené en partenariat avec l’EMBA Management et Marketing de la Pharmacie d'Officine de l’EM Strasbourg Business School.
  • Entretiens menés auprès de dirigeants de laboratoires de génériques.

Nos Partenaires : Celtipharm
Les études, programmes et applications de Celtipharm sont directement exploités par les acteurs de santé, institutions, autorités, industriels et réseaux de professionnels de santé. Le premier panel temps réel (ventes/achats/stocks) en santé, constitué de 4 600 officines représentatives de l’ensemble des pharmacies françaises, est développé et exploité au sein du Centre d’Essais de Celtipharm. Face à la diminution des ressources en santé, Celtipharm propose à ses clients et partenaires une vision constructive : la Santé Raisonnée®. Partenaire de santé publique, Celtipharm analyse pour les autorités de santé - l’ANSM et la HAS - la consommation médicamenteuse des Français en ville.

Le GERS
Le GERS recueille ses données auprès :
  • Des grossistes répartiteurs qui transmettent la totalité de leurs ventes réalisées auprès des officines et des établissements de soins ;
  • Des laboratoires et leurs dépositaires pour les ventes réalisées en directe auprès des officines et des établissements de soins ;
  • D’un réseau de plus de 6500 officines.
Partenaire privilégié des autorités de santé dans la régulation conventionnelle du médicament, le GERS est la donnée de référence dans l’accord-cadre qui lie le LEEM et le CEPS.