Fiche technique
  • À partir de 1 850 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Juillet 2011
  • 83 pages
  • Format disponible :
PDF



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Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Pharmacie - Santé

Hélène CHARRONDIÈRE
Tel : 01 49 53 89 18



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Infections nosocomiales : les marchés de la prévention, du diagnostic et du traitement par antibiothérapie

Nouvelles activités, nouveaux besoins, nouveaux enjeux pour l’industrie pharmaceutique

Une étude de marché pour :
  • Appréhender le marché français des infections nosocomiales dans ses trois dimensions : prévention, diagnostic et traitement
  • Identifier les technologies innovantes en matière de diagnostic et d’antibiothérapie
  • Anticiper l’évolution du jeu concurrentiel sur les différents marchés
  • Appréhender les dispositifs de lutte contre ces maladies et leurs impacts sur la croissance et les stratégies des industriels et des laboratoires présents sur ce marché

Présentation
Plan de l'étude
Chaque année, plusieurs centaines de milliers de patients sont infectés par une maladie nosocomiale
La lutte contre les infections nosocomiales bénéficie aux acteurs spécialisés sur ce marché
Depuis 1995, le Ministère de la santé s’est investi dans la lutte contre les infections nosocomiales, reconnues comme un problème majeur de santé publique de par leur fréquence, leur coût, leur gravité mais également du fait du développement des bactéries multi-résistantes (BMR).
Face à l’amélioration globale des indicateurs de suivi au sein des établissements de soins, le dernier plan stratégique dédié portant sur la période 2009-2013 a pour ambition d’étendre cette politique, au-delà des hôpitaux, aux soins de ville et au secteur médico-social.
La pression exercée sur les établissements de santé pour diminuer la prévalence des infections nosocomiales génère d’importantes opportunités de développement pour les entreprises spécialisées dans la prévention, le diagnostic et le traitement de ces infections.

Le dépistage, notamment par la biologie moléculaire, est en plein développement
Un marché porté par l’innovation et l’amélioration des méthodes de diagnostic
L’évolution spectaculaire des outils diagnostiques, notamment des techniques moléculaires, apporte par leur rapidité et leur sensibilité de nouvelles solutions au dépistage des infections nosocomiales. Si ces tests ont un coût non négligeable, entre 25 et 50 euros par unité hors coût de main-d’œuvre, ils permettent une détection précoce des infections et l’utilisation d’antibiotiques ciblés plutôt qu’une antibiothérapie à large spectre favorisant le développement des bactéries résistantes.
Le marché du dépistage se partage entre les grands noms du diagnostic in vitro (Cepheid, BioMérieux, etc.) et de plus petites structures innovantes comme Morphosys, AdvanDx ou Mobidiag, challengées par les Big Pharmas diversifiées dans le diagnostic (Roche, Abbott, etc.).

Les traitements par antibiothérapie, un potentiel lié au défi de la multi-résistance des bactéries
PME spécialisées versus Big Pharma : la bataille concurrentielle est lancée
Il existe aujourd’hui un arsenal thérapeutique efficace pour traiter les infections nosocomiales à Gram +. Toutefois, face à la multiplication des bactéries multi-résistantes, la poursuite de la recherche en antibiothérapie est un enjeu stratégique majeur et ouvre de nouvelles perspectives aux laboratoires positionnés sur ce marché.
Plusieurs start-up développent de nouveaux antibiotiques, visant plutôt les bactéries à Gram +, à l’image de l’américain Cubist qui commercialise un antibiotique destiné au SARM dont le chiffre d’affaires s’est élevé à 625 MUSD (+ 16,2 %) et devrait rapidement atteindre le milliard de dollars.
Face à elles, quelques grandes firmes pharmaceutiques comme GlaxoSmithKline, Novartis, AstraZeneca, Merck ou encore Pfizer disposent de programmes actifs de recherche d’antibactériens. Ces laboratoires font appel à leur savoir-faire en interne, à la recherche publique (exemple de GSK en partenariat avec le Wellcome Trust et la United States Defence Threat Reduction Agency) ou à l’expertise de sociétés spécialisées, à l’image d’AstraZeneca ou de Merck&Co.

L’auteur de l’étude : Jean-Pierre Hermet
Jean-Pierre Hermet, Directeur associé-fondateur de JPH Joint Partners for Healthcare, diplômé de l'ESCAE Bordeaux, Maitrise de Sciences Economiques, a commencé sa carrière dans la pharmacie et a successivement dirigé plusieurs filiales de multinationales pharmaceutiques. Il s'est ensuite initié à la création et au financement d'entreprise aux Etats-Unis où il a occupé les fonctions de Président Europe d'un jeune laboratoire pharmaceutique coté à l'Amex.
De retour en France, il a créé plusieurs entreprises de biotechnologies et de diagnostics in vitro : Peptide Immune Ligands, Hybrigenics, Hemosystem. Il a dirigé ces dernières années InGen Biosciences et en préside aujourd'hui le conseil de surveillance.
Il travaille depuis plus de 10 ans sur les infections nosocomiales soit en dirigeant le développement de diagnostics de dépistage innovants (détection rapide des bactéries dans le sang, infections ostéo-articulaires) soit au bureau de l'association Le Lien.