Fiche technique
  • À partir de 1 600 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Juin 2011
  • 60 pages
  • Format disponible :
PDF



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Expert du pôle Pharmacie - Santé

Elodie BERVILY-ITASSE
Tel : 01 49 53 89 26



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Le marché français de la médecine et de la chirurgie esthétique

Démocratisation des actes, qualité en hausse, accès facilité… des opportunités à saisir sur un marché porteur

Une étude de marché pour :
  • Evaluer le marché des médicaments, solutions injectables et appareils à visée esthétique et leurs perspectives de croissance
  • Comprendre comment l’évolution des comportements de consommation de soins esthétiques tire la croissance
  • Analyser la structuration de l’offre de soins (cabinet libéral, clinique privée, centre esthétique) et les impacts de la multiplication des praticiens facilitant l’accès aux soins (généralistes, chirurgiens dentistes, etc.)
  • Identifier les stratégies de diversification des laboratoires et industriels présents sur le marché vers la dermo-cosmétique grand public

Présentation
Plan de l'étude
Le nombre d’opérations de chirurgie esthétique a doublé au cours des dix dernières années
Une croissance qui s’appuie sur l’innovation, la multiplication des prescripteurs et l’engouement des consommateurs
Les progrès de la médecine ont permis le développement d’une offre large d’actes esthétiques visant à prévenir ou à restaurer les méfaits du temps sur le visage et la silhouette. Les pratiques esthétiques sont désormais bien intégrées dans la société française : les interventions de type anti-âge ou transformation sont envisagées par près de la moitié des femmes tandis que les hommes représentent environ 20 % de la clientèle.
Si la chirurgie esthétique ne peut être pratiquée que par des chirurgiens plasticiens et, pour certains actes, par des dermatologues, il n’existe pas de règles juridiques délimitant les compétences des praticiens en médecine esthétique. Les généralistes se sont ainsi laissé séduire par l’exercice de la médecine esthétique : leur nombre reste flou, mais le syndicat national de médecine esthétique parle de 2 500 à 3 000 praticiens exerçant à la fois médecine générale et esthétique. La forte croissance du nombre de médecins proposant des actes de médecine esthétique facilite l’accès au soins et participe à la démocratisation du marché.

Les freins à la croissance (prix, image, etc.) ont sauté, offrant de fortes perspectives de développement
La progression des actes esthétiques sera portée par les traitements non invasifs
Si le marché des soins esthétiques a souffert de la crise, il est reparti vigoureusement à la hausse en 2010, effaçant les mauvaises performances de 2009. Les perspectives de croissance sont bien orientées : + 11 % de croissance annuelle moyenne d’ici 2014 au niveau mondial.
Cette forte progression sera portée par le dynamisme de la médecine esthétique (produits de comblement, acide hyaluronique, etc.) et la plus grande solvabilité de la demande permise par la baisse des prix des actes et le développement d’offre de prise en charge par les complémentaires santé et les organismes de crédit.

Des mouvements stratégiques d’ampleur attestent de l’attractivité du secteur
Ils sont orchestrés par les poids lourds du secteur aux marges de manœuvre financières élevées
Les success stories (Allergan, Galderma) attestent du dynamisme du marché des soins esthétiques. Le secteur est aujourd’hui le théâtre d’opérations de croissance externe aux multiples de valorisation très élevés (Allergan et Cornéal, Galderma et Q-Med, Merz et Bioform Medical, etc.)
Parallèlement, les stratégies de diversification vers les produits grand public se multiplient. Les fabricants de peelings comme les laboratoires commercialisant des produits injectables (acide hyaluronique, toxine botulique, produits de comblement) se positionnent sur le marché porteur de la dermo-cosmétique grand public, aujourd’hui trustée par les spécialistes du secteur qui reprennent à leur compte des promesses produit « medecine-like », comme Pierre Fabre, La Roche Posay, Filorga, etc.
A l’instar de Johnson & Johnson ou de Galderma, bras armé de L’Oréal sur le marché des soins esthétiques, les fournisseurs de produits professionnels pourraient trouver dans les soins grand public une extension logique de leur activité, le conseil officinal s’inscrivant en synergie avec la caution médicale des produits. Ils bénéficieraient ainsi d’un marché en plein essor tout en réduisant leur dépendance à la conjoncture économique.

L’auteur de l’étude
Dr. Sylvie Vercken
Sylvie Vercken est Docteur en médecine, journaliste et consultante spécialisée en santé