
- À partir de 2 100 €
- Collection : Executive Briefings
- Rédigée en français
- Publiée en Mai 2011
- 100 pages
- Formats disponibles :
Papier
PDF
Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Pharmacie - Santé
Cécile GILLET
Tel : 01.49.53.66.03
La vente de médicaments par Internet
Les enseignements des expériences européennes et leurs impacts sur la distribution du médicament en France
Une étude de marché pour :
- Comprendre l’organisation actuelle de la distribution du médicament en France et identifier les barrières à l’entrée pour la vente en ligne
- Faire le point sur le contexte juridique européen dans ce domaine et le cas particulier de la France
- Dresser le bilan des expériences étrangères et identifier ce qui est transposable en France compte tenu des spécificités du marché
- Anticiper les conséquences pour les parties prenantes dans l’éventualité d’une telle évolution de la distribution en France
- Se projeter : disposez en exclusivité de nos 4 scénarios d’évolution de la distribution en France
Présentation
Plan de l'étude
Exclusivité Eurostaf
- De nombreux entretiens menés auprès des professionnels du secteur
- Nos 4 scénarios de modélisation du marché de la vente en ligne de spécialités pharmaceutiques
Une réalité européenne, une exception française
La vente de médicaments par Internet est une réalité depuis le début des années 2000 dans près de 20 pays européens suite notamment à l’arrêt DocMorris rendu par la CJCE fin 2003. En 2011, le marché européen représente plus d’un milliard d’euros dont la majeure partie des ventes sont réalisées en Allemagne. En avril 2010, Roselyne Bachelot a proposé l’ouverture des ventes de médicaments par ce canal pour s’harmoniser avec la jurisprudence européenne. Son successeur, Xavier Bertrand, s’y oppose. Pour l’heure, les barrières à l’entrée sont nombreuses du fait des spécificités de la distribution de médicaments (prix bas, forte densité du réseau officinal, profession réglementée, résistance des pharmaciens…).
La vente en ligne pourrait ouvrir une brèche dans le monopole officinal
L’arrivée d’Internet risque d’entraîner une remise en cause des trois piliers de l’officine française : monopole pharmaceutique, indivisibilité du capital et de la gérance et quorum. Les craintes de la part des pharmaciens sont vives d’autant que ces derniers traversent une crise sans précédent. Ils redoutent que l’arrivée d’Internet n’entame le monopole pharmaceutique et donc de voir la grande distribution en tirer profit pour se lancer dans la commercialisation de produits d’automédication par exemple.
Une ouverture qui semble inéluctable et qui mettrait fin à l’exception française
Bien que le sujet ait été mis en suspens, il redeviendra une réalité dès 2012 par soucis d’harmonisation avec les pays de l’Union Européenne. Le développement de la vente en ligne soulève des questions concernant :
- la taille future du marché ;
- l’impact pour les pharmaciens d’officine en termes de chiffre d’affaires et de marge principalement ;
- l’arrivée potentielle de nouveaux acteurs (chaînes étrangères, grossistes-répartiteurs, pure players Internet, grande distribution…) et leurs stratégies de pénétration du marché ;
- les capacités de réaction des pharmaciens au travers de leurs groupements et enseignes ;
- la sécurité sanitaire (contrefaçon, surconsommation de médicaments) ;
- les contraintes logistiques (conditions de transport, délais de livraison, traçabilité, coût…)
Nos quatre scénarios d’impact de la vente en ligne sur la distribution du médicament
Cette étude propose une modélisation du marché de la vente en ligne de médicaments en France au travers de 4 scénarios prospectifs :
- « Le statu quo » : la puissance politique décide de ne pas faire évoluer le cadre réglementaire empêchant de fait le développement d’une offre légale.
- « L’autorisation à minima » : la profession se dote de sites marchands.
- La vente de médicaments en ligne « à la française » : la vente en ligne s’organise en respectant les spécificités du circuit français.
- L’apparition de pure players Internet : suite à la restriction du monopole pharmaceutique et/ou à l’ouverture du capital des officines à des non pharmaciens, de nouveaux acteurs pénètrent le marché.














