Fiche technique
  • À partir de 1 750 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Mars 2012
  • 76 pages
  • Format disponible :
PDF



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Expert du pôle Sanitaire et medico-social

Elodie BERVILY-ITASSE
Tel : 01 49 53 89 26



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Les établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR) au carrefour de l’offre de soins

Gestion, financement, santé financière et perspectives du secteur SSR

Une étude de marché pour :
  • Comprendre l’évolution du contexte économique et réglementaire des établissements SSR en 2012
  • Evaluer les impacts de la réforme de la tarification (T2A) à l’horizon 2014
  • Connaître les performances financières du secteur (chiffre d’affaires, marges, rentabilité financière, etc.)
  • Vérifier la viabilité du modèle économique du secteur
  • Analyser les stratégies des groupes leaders (concentration, spécialisation, graduation de l’offre, rapprochement du court séjour)
  • Anticiper l’impact de la convergence tarifaire public/privé en SSR

Présentation
Plan de l'étude
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Edition 2012

Exclusivité Eurostaf
Le diagnostic financier du secteur réalisé à partir de l’agrégation des comptes d’un échantillon de 116 cliniques privées SSR

SSR : la spécialité la plus dynamique du secteur sanitaire
Une rentabilité deux fois plus élevée qu’en court séjour
Le secteur des soins de suite et de réadaptation est un élément clé de la fluidité du secteur sanitaire, par sa situation entre le court séjour (médecine, chirurgie) en amont, le médico-social (EHPAD, structures pour handicapés) et le domicile (HAD, SSIAD, SSAD) en aval. La mise en place de la tarification à l’activité en MCO a ainsi eu plusieurs conséquences sur l’activité des établissements SSR : augmentation des volumes, accueil de patients plus lourds, gestes techniques spécifiques, consommations pharmaceutiques supérieures et mal compensées par le système tarifaire actuel... Ces éléments n’ont toutefois pas impacté les résultats financiers du secteur. Sa rentabilité reste deux fois supérieure à celle du court séjour (hausse de l’activité, pression tarifaire moins forte, taux d’occupation élevés).

Demain, une croissance bridée ?
Les outils d’encadrement se mettent en place
La croissance à deux chiffres des dépenses en SSR inquiète les pouvoirs public qui freinent les revalorisations tarifaires que justifieraient les spécialisations actuellement à l’œuvre et restent attentifs à la croissance des volumes.
Ralentissement des autorisations, coup de frein sur les augmentations de tarifs, OQOS, CPOM, contractualisation établissements/ARS, généralisation de l’outil « Trajectoire », mise en place prochaine de la T2A… les autorités de tutelles peuvent-elles laisser croître le secteur comme le fait le privé lucratif ? Mais comment concilier OQOS, T2A et liberté d’accès aux soins sans monter une usine à gaz ? De quelles structures et de quelles capacités SSR y a t-il besoin si « chaque patient était à la bonne place ? »

Un secteur en mutation
L’enjeu pour la profession est aujourd’hui de desserrer l’étau entre des recettes contraintes par les pouvoirs publics et des charges qui progressent plus fortement que les revalorisations tarifaires accordées (coût de la construction, charges de personnel dans un contexte de pénurie de qualifications essentielles au secteur, médicaments onéreux). Pour éviter cet effet ciseau, les stratégies sont multiples :

  • Croissance interne et croissance externe : les grandes manœuvres reprennent
Compte tenu de la difficulté de création d’établissements ex-nihilo, les grands opérateurs (Orpéa, Korian, Médica, Générale de Santé) mènent une politique active de rachats de structures indépendantes ou de groupes établis comme en témoigne l’acquisition des groupes Méditer et MédiBelge par Orpéa. Le secteur privé non lucratif n’est pas en reste : des opérateurs importants transfèrent des capacités (Hôpital St-Joseph, Fondation Léopold Bellan vers Fondation Sainte-Marie), augmentent leurs capacités (MGEN à Maisons Laffitte) ou envisagent le rapprochement de grands réseaux (Caisse des Mines/UGECAM).

  • Le rapprochement du MCO et le développement de « filières de soins »
Les SROS et les premiers PRS de fin 2011 mettent l’accent sur la fluidité du parcours du patient et la nécessité de travailler en filière avec l’amont et l’aval. Les groupes renforcent aujourd’hui leur maillage régional afin de se rapprocher du court séjour et réaliser des synergies entre les différents établissements.

  • Les établissements poursuivent leur spécialisation
Du fait de l’intérêt économique lié à la spécialisation des soins, les établissements réorientent leurs activités (gériatrie, réadaptation cardiaque, respiratoire, sportive, etc.) lors de l’ouverture de nouveaux sites ou par reconversion des lits existants. Ainsi, trois catégories majeures cliniques concentrent plus de la moitié de l’activité des établissements privés.

L’auteur de l’étude : Raoul Tachon
  • Ancien responsable de développement d’un groupe de cliniques, il est aujourd'hui consultant spécialisé dans le secteur sanitaire et médico-social
  • Il intervient auprès de cliniques, d’hôpitaux, d'EHPAD, d’administrations et d’établissements financiers sur des missions d'audit de gestion et d'organisation
  • Raoul Tachon publie depuis de nombreuses années des études Eurostaf sur le secteur sanitaire et médico-social
  • Il anime également pour Les Echos Formation les séminaires « Analyse du risque et financement des cliniques et des EHPAD » et « Financement et perspectives de développement des établissements SSR »

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