Fiche technique
  • À partir de 3 150 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2011
  • 333 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Sanitaire et medico-social

Elodie BERVILY-ITASSE
Tel : 01 49 53 89 26



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Le marché de la prise en charge des personnes âgées dépendantes

EHPAD, résidences services, hospitalisation à domicile, cliniques de moyen séjour (SSR) et maintien à domicile : quelle évolution des modèles économiques à l’horizon 2015 ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer de l’ensemble des chiffres clés du marché français de la dépendance
  • Comprendre les évolutions de la demande et ses conséquences sur la dynamique d’investissement et l’offre
  • Analyser les stratégies de développement des groupes leaders pour capter la manne de la dépendance
  • Anticiper les évolutions stratégiques et capitalistiques du secteur à l’horizon 2015

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
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La ruée vers l’or gris
Un marché dynamique aux perspectives de croissance prometteuses
Le marché français de la prise en charge de la dépendance bénéficie de fondamentaux solides liés au vieillissement de la population et à la solvabilité de la demande (APA, assurance dépendance). Malgré le report de la mise en place du 5ème risque, l’évolution de l’environnement politique et réglementaire offre pour les spécialistes de la dépendance, que ce soit à domicile ou en institution, de nouvelles opportunités de croissance via l’élargissement de leur portefeuille d’activités. Outre les recettes supplémentaires générées, cette stratégie leur permet de se positionner en tant que multi-spécialiste de la prise en charge de la personne âgée.

L’émergence de nouveaux modèles économiques
Le secteur poursuit sa mutation à marche forcée
Un changement des modèles économiques est aujourd’hui à l’œuvre au sein du secteur. Les groupes d’EHPAD (établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes) cherchent à s’intégrer en amont et les spécialistes du maintien à domicile médicalisent leur offre. Dans cette course à l’intégration verticale, les plus actifs sont les groupes d’EHPAD, dont certains disposent déjà d’un large réseau de cliniques de moyen séjour (soins de suite et de réadaptation). Ils cherchent aujourd’hui à pénétrer le marché de la prise en charge de la personne âgée à domicile. Le groupe DVD a été le premier à créer une offre de services d’aide au maintien à domicile et des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD). Korian mise, quant à lui, sur le développement de filières gérontologiques au niveau local et Emera, en partenariat avec Nexity, se développe sur le marché des résidences services.
Par ailleurs, en raison de la difficulté de créations de structures ex-nihilo, les groupes d’EHPAD et de cliniques SSR poursuivent à marche forcée l’élargissement de leur réseau via des opérations de croissance externe. Cette stratégie est permise par la forte atomisation du secteur reflétant le poids historique des acteurs indépendants.

Des besoins de financement élevés
Sous l’impulsion forte des fonds d’investissement, le secteur va poursuivre sa consolidation
Le positionnement sur de nouvelles activités et l’acquisition d’établissements nécessitent de lourds investissements. Ces stratégies de croissance ne sont pas remises en cause par le durcissement des conditions d’accès aux financements, même si le rythme est susceptible d’être quelque peu ralenti et les normes d’investissement plus sélectives. Ce marché est en effet peu sensible aux cycles car les taux de remplissage sont élevés, ce qui exclut tout risque de surcapacités, et les cash flow sont récurrents. Il est dès lors toujours possible de lever des ressources auprès des fonds d’investissement ou en procédant à l’externalisation des actifs immobiliers.
2012 marquera le retour des grandes manœuvres sous l’impulsion des groupes d’envergure locale poussés par leurs nouveaux actionnaires. Les grands groupes ne resteront pas à l’écart de ce mouvement. Ils bénéficient de réserves de fonds importantes via la vente des murs de leurs établissements, les actifs immobiliers détenus par les leaders du secteur de la dépendance représentant plusieurs milliards d’euros fin 2011.

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