Fiche technique
  • À partir de 3 150 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Septembre 2011
  • 300 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Sanitaire et medico-social

Elodie BERVILY-ITASSE
Tel : 01 49 53 89 26



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L’avenir des cliniques privées

Quelle évolution des modèles économiques à l’horizon 2015 ?

Une étude de marché pour :
  • Identifier les enjeux des réformes en cours et anticiper leur impact sur l’activité des cliniques
  • Analyser les comptes des cliniques privées par spécialité (médecine, chirurgie, obstétrique, SSR, psychiatrie, dialyse)
  • Passer en revue les 49 groupes qui composent le secteur hospitalier privé
  • Appréhender les stratégies des leaders (gestion des actifs immobiliers, restructuration des réseaux et croissance externe)
  • Comprendre les ambitions des fonds d’investissement qui pénètrent massivement le secteur et évaluer leurs perspectives de sortie
  • Anticiper les évolutions stratégiques et capitalistiques à l’horizon 2015

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
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Demain, une croissance bridée ?
Desserrer l’étau entre des recettes contraintes par les pouvoirs publics et des charges qui progressent
La pression tarifaire se fait plus forte sur le secteur des cliniques privées, alors que l’activité augmente peu et que certaines charges continuent à progresser fortement. La modification permanente des règles du jeu tarifaire (contenu et tarifs des GHS, intégration/sortie des DMI, ventilation MIGAC/activité, possibilité de modification infra-annuelle…) rend très complexe tout exercice de prévision, y compris à très court terme. Alors que les tarifs augmentent très peu voire stagnent depuis 2010, le risque d’effet ciseau est aujourd’hui réel.

Quelles stratégies face au réveil de l’hôpital public ?
Modernisation des établissements, développement de pôles de compétence, création de structures HAD…
Face à la concurrence de plus en plus vive de l’hôpital public et l’érosion de leur part de marché sur l’ensemble des spécialités à l’exception du SSR, les groupes de cliniques privées doivent saisir de nouvelles opportunités de développement :
  • renforcer leur implantation au niveau régional afin de proposer des filières complètes de prise en charge au niveau local et créer des pôles d’excellence ;
  • participer aux coopérations hospitalières public/privé permettant la mutualisation de moyens matériels, médicaux et logistiques ;
  • se positionner sur le marché de l’hospitalisation à domicile, générateur de croissance, à l’instar de Générale de Santé, HPM, Vivalto Santé, C2S, Vedici, Oc Santé, etc.

Des besoins de financement élevés
Un secteur qui reste attractif pour les investisseurs
Ces stratégies de croissance (ouverture de nouveaux lits, positionnement sur de nouvelles activités, acquisition d’établissements, rénovation des bâtis) nécessitent de lourds investissements. Aujourd’hui, elles sont peu remises en cause par le durcissement des conditions d’accès aux financements. Le marché de l’hospitalisation est en effet peu sensible aux cycles. Les taux de remplissage sont très élevés, ce qui exclut tout risque de surcapacités et les cash flow sont récurrents. Il est dès lors toujours possible de lever des ressources auprès des fonds d’investissement qui, malgré quelques difficultés de sortie (Blackstone avec Vitalia, LBO France avec Médi-Partenaires), continuent d’investir le secteur : Montefiore dans Avenir Santé, Vivalto Santé dans CPA en 2010 et Bridgepoint dans C2S et Médipôle Sud Santé en 2011.

2012 : les grandes manœuvres vont reprendre
Sous l’impulsion forte des fonds d’investissement, le secteur va poursuivre sa consolidation
Face à la difficulté de créer des structures ex-nihilo, les groupes de cliniques privées ont développé à marche forcée leur réseau via l’acquisition d’établissements. Si ces opérations se sont quelque peu ralenties sur la période 2008-2010, 2012 marquera le retour des grandes manœuvres sous l’impulsion des groupes d’envergure locale poussés par leurs nouveaux actionnaires. Désireux d’élargir rapidement les réseaux, ces petits groupes bénéficient également de marges de manœuvre financières importantes via la cession de leurs actifs immobiliers.
Les grands groupes ne resteront pas à l’écart de ce mouvement. Ils bénéficient de réserves de fonds importantes via la vente des murs de leurs établissements, les actifs immobiliers détenus par les 8 leaders du secteur (Générale de Santé, Vitalia, Médi-Partenaires, Capio, Orpéa, etc.) représentant environ 4 milliards d’euros en 2011.

EXCLUSIVITE EUROSTAF
  • Le diagnostic financier du secteur réalisé à partir de la globalisation des comptes de près de 600 cliniques privées
  • L’analyse détaillée des 49 groupes de cliniques présents sur le marché français en 2011

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