Fiche technique
  • À partir de 1 350 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2010
  • 65 pages
  • Format disponible :
PDF



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Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Logistique - Transport

Patrick CHIRON
Tel : 01 49 53 89 18



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Le marché mondial de l'industrie aéronautique civile

Un marché encore convalescent aux perspectives favorables

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés du secteur de construction aéronautique civile par segments
  • Identifier les enjeux clés par catégories d’acteurs de la construction aéronautique
  • Analyser l’intérêt et les limites stratégiques de chaque segment
  • Connaître les incidences des comportements d’achat de la clientèle sur la conception et le développement des nouvelles offres
  • Analyser la chaine de valeur et le positionnement des acteurs : avionneurs, motoristes, équipementiers, sous-traitants, MRO, financeurs….
  • Comparer les performances financières des principales entreprises du secteur de la construction aéronautique civile (croissance, marges, endettement, rentabilité)

Présentation
Plan de l'étude
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Evolution et tendances des marchés de l’industrie aéronautique civile
Un marché atteint par la crise mais sauvé par ses commandes engrangées auparavant
Le marché de la construction aéronautique a vu ses commandes nettement décliner en 2009 mais 2010 marque déjà la reprise. De plus, sur certains segments, comme celui des gros porteurs, le nombre des livraisons est resté stable grâce aux commandes engrangées avant la crise. En effet, Boeing et Airbus totalisent chacun plus de 6 années de production ce qui les met à l’abri d’un bas de cycle conjoncturel. L’aviation d’affaires est nettement plus sujette aux cycles et subit durement la crise. Il en est de même pour les constructeurs d’hélicoptères.

Le segment de marché le plus stable est celui de la maintenance (MRO) car il vit en grande partie sur des opérations récurrentes même si son volume d’affaires est en partie lié au trafic aérien qui a subi une contraction mais repart.

Dans ce contexte, les acteurs du secteur ont certes affiché une légère baisse de leur chiffre d’affaires et de leurs marges en 2009 mais en ont parallèlement en place des plans de restructuration qui se traduiront par des performances financières très satisfaisantes en 2010.

Les retards et incidents sur les nouveaux projets sont devenus, aujourd’hui, les plus importants risques sur les marges.


Les enjeux clés
Les contraintes des compagnies aériennes pilotent la recherche et les investissements de l’industrie aéronautique
Sous pression des contraintes environnementales et de réduction de leurs coûts d’exploitation pour maintenir leur compétitivité, les compagnies aériennes orientent la conception des appareils aéronautiques.
Les avionneurs et les motoristes doivent être en mesure de proposer des avions à l’aérodynamisme plus performant, dotés d’un poids réduit et de moteurs ayant une consommation nettement diminuée. Ces enjeux poussent l’arrivée d’avions nouveaux et révolutionnaires qui conduisent à l’accroissement des risques techniques, d’où les nombreux retards sur les nouveaux programmes de Boeing ou d’Airbus et les problématiques rencontrés sur les nouvelles motorisations, comme celles de Rolls Royce avec l’A380. De plus le coût des innovations tend à augmenter les risques commerciaux dans la mesure où le nombre d’avions nécessaire pour amortir les programmes est plus élevé.

Par ailleurs, l’industrie européenne est pénalisée par l’économie dollar qui règne sur ce marché alors que ses coûts restent majoritairement en euros. Elle travaille donc à délocaliser une partie de la production de sous ensembles en zone dollar ou même à facturer en dollar des sous traitants ou équipementiers situés en zone euro.


Les perspectives de croissance du marché
Un potentiel de croissance solide qui attire de nouveaux entrants
Sur le segment des gros porteurs, les meilleures perspectives de croissance à 10 - 20 ans se portent surtout sur le segment des monocouloirs et sur les avions de 90 à 120 places, ce qui pose le problème du renouvellement de ces avions pour Boeing et Airbus.

De plus, ces derniers sont davantage engagés sur les segments des très gros porteurs et des bi-couloirs ce qui les prive de ressources pour renouveler rapidement leur bas de gamme.

Dans ce contexte, l’arrivée de nouveaux concurrents en provenance des pays émergents, marché les plus porteurs, devient, pour les années qui viennent, une réelle menace pour le duopole sur leurs segments à plus gros volumes.


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