Fiche technique
  • À partir de 1 500 €
  • Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Juillet 2011
  • 71 pages
  • Format disponible :
PDF



Contact consultant

Pour tout contact au sujet d'une étude sur-mesure :
Expert du pôle Assurance

Sabrina TIPHANEAUX
Tel : 01 49 53 63 62



Télécharger le catalogue des études sectorielles

Le marché français du financement automobile pour les particuliers

Quels relais de croissance pour les sociétés de financement automobile ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer de tous les chiffres clés du secteur du financement automobile : prêts personnels, crédits hors ou sur le lieu de vente, produits locatifs (LOA et LLD)
  • Connaître le positionnement et les parts de marché des différentes sociétés présentes sur le marché du financement auto
  • Analyser les stratégies de distribution des produits de financement des sociétés
  • Appréhender le comportement de la clientèle face aux initiatives marketing marquantes
  • Analyser le positionnement des acteurs : constructeurs, banques assurances, mutuelles, sociétés de crédit spécialisées
  • Connaître les nouveaux entrants Internet et évaluer leurs perspectives de réussite

Présentation
Plan de l'étude
Evolution et tendances du marché des financements automobile
Un retour timide des produits de financement complexes après leurs difficultés rencontrées suite à la chute de la valeur des reprises et de la hausse des taux
Dans un marché automobile qui a bien résisté pendant la crise, grâce aux primes à la casse, la part des véhicules financés par des organismes a perdu 3 points entre 2007 et 2010. Toutefois, le marché des financements auto se reprend depuis 2010 grâce à trois éléments :
• Les prix réel des véhicules sont plus élevés, avec la fin des primes et aides à la reprise, et la part autofinancée va en diminuant ;
• Les véhicules les plus économiques sont moins demandés en période de reprise au profit du renouvellement de véhicules plus cossus dont l’achat avait été différé pendant la crise ;
• Un certain assainissement du marché de l’occasion permet aux valeurs de reprise de mieux se tenir et la remise en avant des produits de financement locatifs peut se faire.
Il n’en demeure pas moins que les prêts personnels sont les grands gagnants de la période actuelle et que l’argument des taux faibles a relégué tous les avantages des services inclus dans les crédits complexes et les produits locatifs. Le challenge sera donc de redonner une attractivité nouvelle à ces produits.

Des enjeux et des atouts différents suivant la typologie des financeurs
Des banques qui doivent compenser leur absence sur le lieu de vente et des captives constructeur moins bien placées sur les taux
Du fait de leur origine, les sociétés de financement automobile font face à des enjeux différents et avec des atouts qui leur sont propres :
• Les banques ont largement profité de la crise financière pour revenir sur un marché où elles ne cessaient de perdre des parts de marché, grâce à leur bon positionnement sur les taux par rapport aux captives notamment. De plus, contrairement aux assureurs et mutuelles, elles disposent de réseaux plus maillés et surtout d’un personnel plus disposé à vendre des prêts et crédits ;
• Les sociétés de financement sont moins bien placées sur les taux car les dispositions Bâle III les contraignent davantage que les banques dans la mesure où elles ne disposent pas de dépôts pour se financer. En revanche, leur présence sur le lieu de vente est un atout majeur ;
• Les captives constructeur sont les mieux placées pour concevoir des produits avec des services ajoutés. Elles sont donc le plus souvent à l’origine des initiatives marketing les plus novatrices, à l’image de Ford qui avait introduit le crédit ballon ou d’Opel avec son crédit à taux 0%

Des relais de croissance à exploiter
De larges pans de marché encore insuffisamment prospectés par les sociétés de financement
Avec seulement un peu plus de la moitié des VN vendus à crédit et beaucoup moins des VO, le potentiel des sociétés de financement est très élevé. Pour l’atteindre, elles utilisent :
• Les moyens traditionnels du marketing : communication et publicité hors lieu de vente, même si la loi Lagarde de 2010 les bride désormais dans cette politique ;
• Des taux de commission attractifs pour les distributeurs, assortis de délais de réponse immédiats (spécialité de GE Money Banque) pour les financeurs sur le lieu de vente
• Une amélioration de leur relation avec les distributeurs : proximité, services, financement de la trésorerie du distributeur. Viaxel, Financo et Cetelem sont particulièrement compétitifs en la matière.
Pour aller chercher le consommateur, les financeurs se positionnent sur les financements en ligne, souvent en partenariat avec des sites Internet, montent des packages de services étendus aux véhicules VO, à tarifs attractifs, et tentent de relancer la LLD aux particuliers en misant sur le développement des véhicules à motorisations alternatives : hybrides et électriques.